"Les activités de haute montagne sont suspendues dans les montagnes enneigées et à des altitudes supérieures à 5.000 mètres", a indiqué le ministère de l'Environnement dans un communiqué. Les alpinistes ne pourront pas accéder aux montagnes enneigées de Cayambe, Cotopaxi, Illiniza Sur, Antisana et Chimborazo pendant au moins une semaine. Au Chimborazo, une avalanche a tué trois personnes le 24 octobre dernier, après avoir emporté un groupe de seize alpinistes qui faisaient l'ascension de ce volcan culminant à 6.293 mètres sous les neiges éternelles, plus haute montagne d'Equateur. Cette restriction restera en vigueur jusqu'à une "amélioration des conditions météorologiques qui permettra d'assurer la sécurité des touristes en haute montagne", a ajouté le ministère. L'Equateur entame samedi un congé de cinq jours, le plus long de l'année. Les autorités estiment que plus d'un million de personnes voyageront pendant ces vacances. Le pays connaît par ailleurs un mouvement social, mené par les indigènes, pour protester contre la hausse des carburants. (Belga)

"Les activités de haute montagne sont suspendues dans les montagnes enneigées et à des altitudes supérieures à 5.000 mètres", a indiqué le ministère de l'Environnement dans un communiqué. Les alpinistes ne pourront pas accéder aux montagnes enneigées de Cayambe, Cotopaxi, Illiniza Sur, Antisana et Chimborazo pendant au moins une semaine. Au Chimborazo, une avalanche a tué trois personnes le 24 octobre dernier, après avoir emporté un groupe de seize alpinistes qui faisaient l'ascension de ce volcan culminant à 6.293 mètres sous les neiges éternelles, plus haute montagne d'Equateur. Cette restriction restera en vigueur jusqu'à une "amélioration des conditions météorologiques qui permettra d'assurer la sécurité des touristes en haute montagne", a ajouté le ministère. L'Equateur entame samedi un congé de cinq jours, le plus long de l'année. Les autorités estiment que plus d'un million de personnes voyageront pendant ces vacances. Le pays connaît par ailleurs un mouvement social, mené par les indigènes, pour protester contre la hausse des carburants. (Belga)