"Réfléchir une ou deux semaines et ne pas se précipiter peut avoir un effet incroyable dans le futur. Pas à pas, c'est ce qu'il y a de plus sage", a-t-il insisté dimanche dans le journal de la VRT.

L'épidémiologiste s'est par ailleurs réjoui que la campagne de vaccination dans notre pays prenne sa vitesse de croisière. "Nous sommes en train de combler le retard sur les plus de 65 ans. Nous pouvons ainsi passer plus rapidement à la population générale", a-t-il déclaré.

Les indicateurs de l'épidémie semblent enfin baisser à nouveau, s'est également félicité M. Van Damme, tout en soulignant que le taux de positivité de 8% reste trop élevé. "La courbe doit redescendre et ne pas rester bloquée sur un plateau élevé. L'augmentation du nombre de vaccinations y contribuera, mais pas à elle seule", a-t-il poursuivi, indiquant que rouvrir les écoles reste une priorité.

"Ce n'est qu'après", estime-t-il, "qu'il sera possible de s'asseoir avec d'autres secteurs comme l'horeca et la culture et de voir ce qui est possible".

Sans s'avancer sur la réouverture prévue des cafés et restaurants le 1er mai, il souligne l'existence de plans pour l'intérieur et l'extérieur. "Nous devrions les remettre sur la table", pense-t-il. "Cela doit se faire en fonction des critères convenus pour assouplir les mesures, comme un maximum de 75 admissions quotidiennes dans les hôpitaux. Nous ne pouvons pas les laisser tomber."

"Réfléchir une ou deux semaines et ne pas se précipiter peut avoir un effet incroyable dans le futur. Pas à pas, c'est ce qu'il y a de plus sage", a-t-il insisté dimanche dans le journal de la VRT. L'épidémiologiste s'est par ailleurs réjoui que la campagne de vaccination dans notre pays prenne sa vitesse de croisière. "Nous sommes en train de combler le retard sur les plus de 65 ans. Nous pouvons ainsi passer plus rapidement à la population générale", a-t-il déclaré.Les indicateurs de l'épidémie semblent enfin baisser à nouveau, s'est également félicité M. Van Damme, tout en soulignant que le taux de positivité de 8% reste trop élevé. "La courbe doit redescendre et ne pas rester bloquée sur un plateau élevé. L'augmentation du nombre de vaccinations y contribuera, mais pas à elle seule", a-t-il poursuivi, indiquant que rouvrir les écoles reste une priorité. "Ce n'est qu'après", estime-t-il, "qu'il sera possible de s'asseoir avec d'autres secteurs comme l'horeca et la culture et de voir ce qui est possible".Sans s'avancer sur la réouverture prévue des cafés et restaurants le 1er mai, il souligne l'existence de plans pour l'intérieur et l'extérieur. "Nous devrions les remettre sur la table", pense-t-il. "Cela doit se faire en fonction des critères convenus pour assouplir les mesures, comme un maximum de 75 admissions quotidiennes dans les hôpitaux. Nous ne pouvons pas les laisser tomber."