Selon Mme Schauvliege, 3M a reçu 5,13 millions d'euros de subsides depuis 2013, via plusieurs ministres de l'Économie. "Sur ce montant, 2 millions proviennent du fonds climat flamand (Vlaams Klimaatfonds)", précise-t-elle. À côté de ce soutien flamand, 3M a également reçu des aides fédérales, ajoute la députée. Celles-ci concernent des réductions d'impôts pour favoriser la recherche et développement. Une condition pour obtenir cette aide est d'obtenir une attestation du département environnement flamand (Departement Omgeving) "dans lequel il est clairement indiqué que les nouveaux produits et les nouvelles technologies n'ont aucun effet négatif sur l'environnement ou sont limités autant que possible". "C'est hallucinant lorsque l'on sait que cette entreprise paie une somme ridicule pour le nettoyage du sol qu'elle a elle-même pollué", critique la députée écologiste. Selon Mme Schauvliege, il est scandaleux qu'une entreprise comme 3M, qui réalise un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros et un bénéfice de 17 millions d'euros, "passe par le pot des subsides". "Le fait que les gros pollueurs obtiennent si facilement de l'argent des contribuables doit cesser de toute urgence", estime la députée. Elle souhaite interroger la ministre flamande de l'Économie Hilde Crevits sur ce soutien flamand à 3M. "Quand les ministres flamands ouvrent grand le robinet aux gros pollueurs comme 3M, on se demande si le gouvernement sait ce qu'il fait." Également dans l'opposition flamande, le député Hannes Anaf (Vooruit) estime que "les subsides à 3M prouvent une fois de plus que le gouvernement flamand préfère s'occuper des entreprises plutôt que de s'occuper de ses citoyens. "Les multinationales bénéficient en Flandre de remises massives sur les droits d'émission de CO2 qu'elles doivent normalement payer, en plus de subsides accordés pour favoriser la transition énergétique. Et cela sans aucune forme de transparence ni de conditions. Dans le cas de 3M, les Flamands paient deux fois, car ils ont également continué à émettre des produits chimiques pendant des années, polluant notre eau et nos sols avec des dommages irréversibles pour notre santé." (Belga)

Selon Mme Schauvliege, 3M a reçu 5,13 millions d'euros de subsides depuis 2013, via plusieurs ministres de l'Économie. "Sur ce montant, 2 millions proviennent du fonds climat flamand (Vlaams Klimaatfonds)", précise-t-elle. À côté de ce soutien flamand, 3M a également reçu des aides fédérales, ajoute la députée. Celles-ci concernent des réductions d'impôts pour favoriser la recherche et développement. Une condition pour obtenir cette aide est d'obtenir une attestation du département environnement flamand (Departement Omgeving) "dans lequel il est clairement indiqué que les nouveaux produits et les nouvelles technologies n'ont aucun effet négatif sur l'environnement ou sont limités autant que possible". "C'est hallucinant lorsque l'on sait que cette entreprise paie une somme ridicule pour le nettoyage du sol qu'elle a elle-même pollué", critique la députée écologiste. Selon Mme Schauvliege, il est scandaleux qu'une entreprise comme 3M, qui réalise un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros et un bénéfice de 17 millions d'euros, "passe par le pot des subsides". "Le fait que les gros pollueurs obtiennent si facilement de l'argent des contribuables doit cesser de toute urgence", estime la députée. Elle souhaite interroger la ministre flamande de l'Économie Hilde Crevits sur ce soutien flamand à 3M. "Quand les ministres flamands ouvrent grand le robinet aux gros pollueurs comme 3M, on se demande si le gouvernement sait ce qu'il fait." Également dans l'opposition flamande, le député Hannes Anaf (Vooruit) estime que "les subsides à 3M prouvent une fois de plus que le gouvernement flamand préfère s'occuper des entreprises plutôt que de s'occuper de ses citoyens. "Les multinationales bénéficient en Flandre de remises massives sur les droits d'émission de CO2 qu'elles doivent normalement payer, en plus de subsides accordés pour favoriser la transition énergétique. Et cela sans aucune forme de transparence ni de conditions. Dans le cas de 3M, les Flamands paient deux fois, car ils ont également continué à émettre des produits chimiques pendant des années, polluant notre eau et nos sols avec des dommages irréversibles pour notre santé." (Belga)