L'EMB, qui représente environ 100.000 producteurs laitiers dans l'UE, demande notamment des financements supplémentaires pour inviter les producteurs à réduire leur production laitière, ainsi que le plafonnement du volume de production de chaque pays au cours de la période de réduction. Le 18 juillet dernier, la Commission avait annoncé qu'un budget de 150 millions d'euros allait être débloqué pour amener les producteurs à réduire leur production au dernier trimestre. "Mais la renonciation volontaire aux livraisons ne peut réussir que si elle est correctement appliquée", souligne mardi l'association. D'après cette dernière, cela implique d'utiliser plus que les 150 millions prévus, mais aussi de plafonner les volumes de production de chaque pays. "Aucun pays ne serait donc autorisé à accroître ses volumes pendant cette période de réduction; le volume intégral serait ainsi limité", commente-t-elle. "Les mesures adoptées le 18 juillet doivent aboutir, en fin d'année, à un prix rémunérateur. Si ce n'était pas le cas, des coupures obligatoires devront être imposées à chaque pays", juge encore l'EMB. (Belga)

L'EMB, qui représente environ 100.000 producteurs laitiers dans l'UE, demande notamment des financements supplémentaires pour inviter les producteurs à réduire leur production laitière, ainsi que le plafonnement du volume de production de chaque pays au cours de la période de réduction. Le 18 juillet dernier, la Commission avait annoncé qu'un budget de 150 millions d'euros allait être débloqué pour amener les producteurs à réduire leur production au dernier trimestre. "Mais la renonciation volontaire aux livraisons ne peut réussir que si elle est correctement appliquée", souligne mardi l'association. D'après cette dernière, cela implique d'utiliser plus que les 150 millions prévus, mais aussi de plafonner les volumes de production de chaque pays. "Aucun pays ne serait donc autorisé à accroître ses volumes pendant cette période de réduction; le volume intégral serait ainsi limité", commente-t-elle. "Les mesures adoptées le 18 juillet doivent aboutir, en fin d'année, à un prix rémunérateur. Si ce n'était pas le cas, des coupures obligatoires devront être imposées à chaque pays", juge encore l'EMB. (Belga)