Le ministère égyptien des Affaires étrangères a indiqué "regretter la décision" de Washington de geler ces fonds, la qualifiant d'"erreur de jugement". Parallèlement, une rencontre prévue mercredi au Caire entre Jared Kushner, le gendre et proche conseiller du président américain Donald Trump, et le ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Choukry, a été retirée de l'agenda du ministre sans explication. Un journal égyptien a toutefois affirmé que M. Kushner devait rencontrer le président Abdel Fattah al-Sissi, citant le porte-parole du chef de l'Etat. Le ministère ne fournit pas de détails sur l'ampleur de l'aide réduite mais les médias américains ont rapporté que Washington a gelé mardi une aide de 96 millions de dollars à l'Egypte et retardé l'octroi de 195 millions de dollars d'aide militaire en raison de préoccupations liées au dossier des droits de l'Homme. Selon le ministère, la décision reflète un "manque de compréhension sur l'importance de soutenir la stabilité de l'Egypte". D'après le New York Times citant le département d'Etat, les mesures américaines s'expliquent par le manque de progrès dans le dossier des droits de l'Homme. (Belga)

Le ministère égyptien des Affaires étrangères a indiqué "regretter la décision" de Washington de geler ces fonds, la qualifiant d'"erreur de jugement". Parallèlement, une rencontre prévue mercredi au Caire entre Jared Kushner, le gendre et proche conseiller du président américain Donald Trump, et le ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Choukry, a été retirée de l'agenda du ministre sans explication. Un journal égyptien a toutefois affirmé que M. Kushner devait rencontrer le président Abdel Fattah al-Sissi, citant le porte-parole du chef de l'Etat. Le ministère ne fournit pas de détails sur l'ampleur de l'aide réduite mais les médias américains ont rapporté que Washington a gelé mardi une aide de 96 millions de dollars à l'Egypte et retardé l'octroi de 195 millions de dollars d'aide militaire en raison de préoccupations liées au dossier des droits de l'Homme. Selon le ministère, la décision reflète un "manque de compréhension sur l'importance de soutenir la stabilité de l'Egypte". D'après le New York Times citant le département d'Etat, les mesures américaines s'expliquent par le manque de progrès dans le dossier des droits de l'Homme. (Belga)