Pour le guide suprême, aussi bien les principes de l'islam que de la démocratie s'appliquent en Iran. L'ayatollah a le dernier mot et un droit de veto pour toutes les questions stratégiques, en vertu de la Constitution. Ses critiques entraîneront probablement une révision des décisions du corps électoral iranien. L'élection présidentielle doit se tenir le 18 juin. L'organe électoral, aussi connu sous le nom de Conseil des gardiens, avait rejeté plus de 98% des 592 candidats inscrits, dont l'ancien président Mahmoud Ahmadinejad, le critique du régime Mostafa Tajzadeh et les 40 candidates. Seuls sept prétendants à la fonction ont été admis, le favori étant l'ultra-conservateur Ebrahim Raisi, chef de la magistrature, candidat principal des extrémistes et choix numéro un de l'establishment. Les exclusions avaient déclenché une controverse en Iran, certains parlant même de coup politique mené par les religieux et partisans de la ligne dure contre les factions plus modérées proches du président actuel Hassan Rohani. De nombreux Iraniens, dont l'ancien président Ahmadinejad, ont depuis déclaré qu'ils boycotteraient les élections. Un faible taux de participation pourrait être considéré comme un vote de défiance envers l'ensemble de l'establishment, ce que les factions au pouvoir en Iran souhaitent éviter. Le Conseil des gardiens, avec ses 12 membres ultraconservateurs, est responsable en vertu de la Constitution iranienne de l'adéquation idéologique et de la loyauté des candidats à la présidentielle. L'organe est critiqué depuis des années pour être antidémocratique. (Belga)

Pour le guide suprême, aussi bien les principes de l'islam que de la démocratie s'appliquent en Iran. L'ayatollah a le dernier mot et un droit de veto pour toutes les questions stratégiques, en vertu de la Constitution. Ses critiques entraîneront probablement une révision des décisions du corps électoral iranien. L'élection présidentielle doit se tenir le 18 juin. L'organe électoral, aussi connu sous le nom de Conseil des gardiens, avait rejeté plus de 98% des 592 candidats inscrits, dont l'ancien président Mahmoud Ahmadinejad, le critique du régime Mostafa Tajzadeh et les 40 candidates. Seuls sept prétendants à la fonction ont été admis, le favori étant l'ultra-conservateur Ebrahim Raisi, chef de la magistrature, candidat principal des extrémistes et choix numéro un de l'establishment. Les exclusions avaient déclenché une controverse en Iran, certains parlant même de coup politique mené par les religieux et partisans de la ligne dure contre les factions plus modérées proches du président actuel Hassan Rohani. De nombreux Iraniens, dont l'ancien président Ahmadinejad, ont depuis déclaré qu'ils boycotteraient les élections. Un faible taux de participation pourrait être considéré comme un vote de défiance envers l'ensemble de l'establishment, ce que les factions au pouvoir en Iran souhaitent éviter. Le Conseil des gardiens, avec ses 12 membres ultraconservateurs, est responsable en vertu de la Constitution iranienne de l'adéquation idéologique et de la loyauté des candidats à la présidentielle. L'organe est critiqué depuis des années pour être antidémocratique. (Belga)