"Les divisions dans le monde et l'histoire apparaissent une fois de plus entre ceux qui aspirent au contrôle, se croient destinés à gouverner les autres, et les personnes et les peuples qui n'aspirent qu'à se diriger eux-mêmes", a lancé le dirigeant américain, deuxième intervenant devant l'ONU après le brésilien Bolsonaro qui venait de le remercier publiquement. "Notre nation est de loin la plus puissante au monde, nous espérons que nous n'aurons jamais à utiliser cette puissance dans un monde où certains cherchent la conquête et la domination", a-t-il ajouté dans un avertissement non dissimulé à l'Iran. Il s'est réfugié derrière la nécessaire défense de l'histoire, de la culture et du patrimoine de chaque nation pour affirmer que "l'avenir n'appartient pas aux mondialistes mais aux patriotes, aux nations indépendantes qui respectent leurs citoyens et les différences qui les rendent uniques". (Belga)