"Je suis entièrement à toi". Le regard un peu flou, elle hausse les épaules tourne la tête et fait retentir un bip sonore. "Caresse mes tétons". Devant nous se trouve Robin : cheveux bruns, yeux sombres, les courbes fermes à peine cachées par une robe blanche et sans la moindre culotte. C'est le tout premier robot sexuel réalisé aux Pays-Bas, et, chose étrange, elle parle avec un accent flamand. "Nous avons trouvé que cela sonnait mieux", déclare Guido Dieleman, associé directeur de Motsudolls, la société néerlandaise qui a développé Robin. "Une voix hollandaise semble si autoritaire. Tu ne veux pas d'un robot sexuel qui donne l'impression de tout le temps donner des ordres."
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