Pour ouvrir un cinéma comportant 7 salles ou moins, et 1.125 places ou moins, l'autorisation préalable de l'Autorité n'est plus requise. Pour les plus grands complexes, Kinepolis devra toutefois demander son approbation. En outre, les nouveaux complexes ne pourront pas s'établir à moins de 10 kilomètres d'un Kinepolis déjà existant ou prévu. En mai 2018, l'Autorité avait pourtant décidé de lever les conditions de comportement qui avaient été imposées au groupe en 1997, d'assouplir ces conditions et de ne plus soumettre l'ouverture de nouveaux complexes cinématographiques en Belgique ou la reprise d'infrastructures existantes à son autorisation préalable à partir d'avril 2020. Le 21 novembre dernier, la cour d'appel de Bruxelles, saisie par un concurrent du groupe, avait toutefois annulé ces règles pour des raisons de procédure. L'Autorité a décidé de changer son fusil d'épaule, ce que n'accepte pas Kinepolis, jugeant cette décision "incompréhensible". "En outre, nous ne comprenons pas dans quelle mesure cette décision favorise l'intérêt du client", s'insurge Eddy Duquenne, CEO du Kinepolis Group par communiqué. "Kinepolis est, depuis plus de 20 ans, la seule entreprise au monde qui n'est pas libre de se développer chez elle, où le marché du cinéma reste en retard par rapport aux pays voisins. Une autorité de la concurrence doit donner la priorité aux intérêts des consommateurs et non à ceux des concurrents. Nous envisagerons les prochaines étapes dans cette affaire." (Belga)

Pour ouvrir un cinéma comportant 7 salles ou moins, et 1.125 places ou moins, l'autorisation préalable de l'Autorité n'est plus requise. Pour les plus grands complexes, Kinepolis devra toutefois demander son approbation. En outre, les nouveaux complexes ne pourront pas s'établir à moins de 10 kilomètres d'un Kinepolis déjà existant ou prévu. En mai 2018, l'Autorité avait pourtant décidé de lever les conditions de comportement qui avaient été imposées au groupe en 1997, d'assouplir ces conditions et de ne plus soumettre l'ouverture de nouveaux complexes cinématographiques en Belgique ou la reprise d'infrastructures existantes à son autorisation préalable à partir d'avril 2020. Le 21 novembre dernier, la cour d'appel de Bruxelles, saisie par un concurrent du groupe, avait toutefois annulé ces règles pour des raisons de procédure. L'Autorité a décidé de changer son fusil d'épaule, ce que n'accepte pas Kinepolis, jugeant cette décision "incompréhensible". "En outre, nous ne comprenons pas dans quelle mesure cette décision favorise l'intérêt du client", s'insurge Eddy Duquenne, CEO du Kinepolis Group par communiqué. "Kinepolis est, depuis plus de 20 ans, la seule entreprise au monde qui n'est pas libre de se développer chez elle, où le marché du cinéma reste en retard par rapport aux pays voisins. Une autorité de la concurrence doit donner la priorité aux intérêts des consommateurs et non à ceux des concurrents. Nous envisagerons les prochaines étapes dans cette affaire." (Belga)