Le suspect est en aveu et a fourni quelques explications quant à ses motivations, qui devront être analysées et confrontées à d'autres éléments du dossier, a précisé le parquet. À ce stade de l'enquête, rien n'indique qu'il souffrirait de troubles mentaux. Le 5 octobre dernier, plusieurs alertes à la bombe avaient entraîné l'évacuation du Palais de Justice de Bruxelles, du bâtiment Montesquieu à Bruxelles et de la Gare de Bruxelles-Nord. La gare de Charleroi-Sud et l'aéroport de Gosselies avaient également fait l'objet de fausses alertes à la bombe. Une nouvelle alerte visant le bâtiment Portalis qui abrite le parquet de Bruxelles étaient survenues le 10 octobre dernier. Des enquêtes judiciaires ont été ouvertes pour chacun de ces faits et la zone de police Bruxelles Capitale-Ixelles, la SNCB et Infrabel s'étaient constituées partie civile. L'enquête a permis de constater que l'auteur des fausses alertes était une seule et même personne. Les devoirs d'enquête classiques n'aboutissant à aucun résultat concret, les différents enquêteurs et juges d'instruction ont alors décidé de centraliser les dossiers entre les mains d'un juge d'instruction de Bruxelles. D'un commun accord, il a été décidé qu'une analyse criminelle soit réalisée par les enquêteurs de la recherche locale de la zone de police locale Bruxelles Capitale-Ixelles. L'enquête a rapidement permis d'identifier un compte Facebook donnant une adresse IP en Belgique, menant à l'identification d'un jeune homme habitant en province de Namur. Lundi, la police locale de Bruxelles Capitale-Ixelles a procédé à la privation de liberté et à l'audition du suspect. Celui-ci a été déféré devant le juge d'instruction qui l'a inculpé comme auteur ou coauteur de fausses informations d'attentat terroriste. Il a été placé sous mandat d'arrêt. Selon le quotidien la Dernière Heure, le suspect ferait partie d'un réseau de jeunes internautes dont l'objectif était de lancer des fausses alertes afin de "faire perdre de l'argent à l'État. Toujours d'après la même source, le jeune homme fréquenterait des amis sur Facebook qui s'incitaient entre eux à lancer des fausses alertes. Le jeune homme aurait contacté un journaliste d'un site spécialisé en sécurité informatique afin de raconter son histoire. Il aurait également tout raconté à sa grand-mère et lui aurait dit qu'il comptait se rendre de lui-même à la police. L'auteur d'une fausse alerte à la bombe ou d'une fausse information d'attentat s'expose à une peine d'emprisonnement de trois mois à deux ans et à une amende de cinquante à trois cents euros. (Belga)

Le suspect est en aveu et a fourni quelques explications quant à ses motivations, qui devront être analysées et confrontées à d'autres éléments du dossier, a précisé le parquet. À ce stade de l'enquête, rien n'indique qu'il souffrirait de troubles mentaux. Le 5 octobre dernier, plusieurs alertes à la bombe avaient entraîné l'évacuation du Palais de Justice de Bruxelles, du bâtiment Montesquieu à Bruxelles et de la Gare de Bruxelles-Nord. La gare de Charleroi-Sud et l'aéroport de Gosselies avaient également fait l'objet de fausses alertes à la bombe. Une nouvelle alerte visant le bâtiment Portalis qui abrite le parquet de Bruxelles étaient survenues le 10 octobre dernier. Des enquêtes judiciaires ont été ouvertes pour chacun de ces faits et la zone de police Bruxelles Capitale-Ixelles, la SNCB et Infrabel s'étaient constituées partie civile. L'enquête a permis de constater que l'auteur des fausses alertes était une seule et même personne. Les devoirs d'enquête classiques n'aboutissant à aucun résultat concret, les différents enquêteurs et juges d'instruction ont alors décidé de centraliser les dossiers entre les mains d'un juge d'instruction de Bruxelles. D'un commun accord, il a été décidé qu'une analyse criminelle soit réalisée par les enquêteurs de la recherche locale de la zone de police locale Bruxelles Capitale-Ixelles. L'enquête a rapidement permis d'identifier un compte Facebook donnant une adresse IP en Belgique, menant à l'identification d'un jeune homme habitant en province de Namur. Lundi, la police locale de Bruxelles Capitale-Ixelles a procédé à la privation de liberté et à l'audition du suspect. Celui-ci a été déféré devant le juge d'instruction qui l'a inculpé comme auteur ou coauteur de fausses informations d'attentat terroriste. Il a été placé sous mandat d'arrêt. Selon le quotidien la Dernière Heure, le suspect ferait partie d'un réseau de jeunes internautes dont l'objectif était de lancer des fausses alertes afin de "faire perdre de l'argent à l'État. Toujours d'après la même source, le jeune homme fréquenterait des amis sur Facebook qui s'incitaient entre eux à lancer des fausses alertes. Le jeune homme aurait contacté un journaliste d'un site spécialisé en sécurité informatique afin de raconter son histoire. Il aurait également tout raconté à sa grand-mère et lui aurait dit qu'il comptait se rendre de lui-même à la police. L'auteur d'une fausse alerte à la bombe ou d'une fausse information d'attentat s'expose à une peine d'emprisonnement de trois mois à deux ans et à une amende de cinquante à trois cents euros. (Belga)