D'après le magazine, un agent sous couverture des unités spéciales de la police fédérale (CGSU) s'était fait passer pour un intermédiaire des trois compagnies d'assurance du musée afin d'identifier les auteurs de la demande de rançon et de récupérer les pièces. Le lot comprenait une dizaine de toiles, notamment une oeuvre de James Ensor et une autre de Kees Van Dongen estimée à 1,2 million d'euros. Ces négociations se sont déroulées entre juillet 2013 et mai 2015 avant de s'interrompre, sans permettre d'arrêter les auteurs. Les oeuvres n'ont toujours pas été retrouvées. L'éventuelle rançon aurait vraisemblablement alimenté le financement des activités terroristes de Khalid El Bakraoui, ajoute l'auteur de l'article. A cette période, il était déjà extrêmement radicalisé et engagé dans la phase préparatoire des attentats de Paris.