"Je persisterai à souligner qu'à notre avis, l'austérité seule ne peut pas apporter la prospérité", a souligné M. Obama devant le Premier ministre grec Alexis Tsipras, rappelant également qu'un allègement de la dette grecque lui paraissait "important". Le gouvernement grec de gauche d'Alexis Tsipras mise sur Barack Obama pour convaincre les Européens, créanciers de la Grèce, d'entamer des discussions sur l'allègement de la dette publique et de mettre fin aux politiques de rigueur, qui ont plongé le pays dans une récession grave. La question de l'allègement de la dette publique grecque, fardeau de l'économie du pays, divise les pays membres de la zone euro. L'Allemagne, où des élections vont se dérouler l'année prochaine, s'oppose farouchement à une telle perspective. En revanche, le Fonds monétaire international (FMI), qui avait participé au sauvetage de la Grèce lors de deux premiers prêts accordés au pays en 2010 et en 2012 pour faire face à la crise de la dette, a indiqué à plusieurs reprises que sa participation au troisième prêt octroyé au pays en juillet 2015, dépendrait de l'adoption des mesures pour la restructuration de la dette. (Belga)

"Je persisterai à souligner qu'à notre avis, l'austérité seule ne peut pas apporter la prospérité", a souligné M. Obama devant le Premier ministre grec Alexis Tsipras, rappelant également qu'un allègement de la dette grecque lui paraissait "important". Le gouvernement grec de gauche d'Alexis Tsipras mise sur Barack Obama pour convaincre les Européens, créanciers de la Grèce, d'entamer des discussions sur l'allègement de la dette publique et de mettre fin aux politiques de rigueur, qui ont plongé le pays dans une récession grave. La question de l'allègement de la dette publique grecque, fardeau de l'économie du pays, divise les pays membres de la zone euro. L'Allemagne, où des élections vont se dérouler l'année prochaine, s'oppose farouchement à une telle perspective. En revanche, le Fonds monétaire international (FMI), qui avait participé au sauvetage de la Grèce lors de deux premiers prêts accordés au pays en 2010 et en 2012 pour faire face à la crise de la dette, a indiqué à plusieurs reprises que sa participation au troisième prêt octroyé au pays en juillet 2015, dépendrait de l'adoption des mesures pour la restructuration de la dette. (Belga)