Près de 6.200 personnes s'étaient inscrites à cette première épreuve organisée la semaine dernière, contre quelque 4.000 l'an dernier, alors que le nombre de médecins est strictement contingenté par le niveau fédéral via l'octro des numéros Inami. Interrogée lundi en commission du Parlement par le député John Beugnies (PTB), la ministre Glatigny (MR) a indiqué que cette augmentation record du nombre d'inscrits s'expliquait en réalité par une forte augmentation de candidats non-résidents, essentiellement en provenance de France (où l'accès aux études de médecine est sévèrement restreint, ndlr). Selon Mme Glatigny, le nombre candidats non-résidents cette année a en effet atteint le chiffre de 3.303, contre 1.291 l'an dernier (soit une augmentation de 155%). Le nombre de candidats résidents est, lui, resté relativement stable par rapport à l'an dernier, passant de 2.731 à 2.862, a-t-elle précisé. Dans sa réponse, la ministre a rappelé que le nombre d'étudiants français pouvant entamer des études en médecine et vétérinaire est limité dans les universités de la FWB. Depuis 2006, la Fédération contingente en effet la présence d'étudiants français au premier cycle de six filières (para)médicales, à savoir la médecine, la kinésithérapie, la dentisterie, la logopédie, l'audiologie et la médecine vétérinaire. (Belga)

Près de 6.200 personnes s'étaient inscrites à cette première épreuve organisée la semaine dernière, contre quelque 4.000 l'an dernier, alors que le nombre de médecins est strictement contingenté par le niveau fédéral via l'octro des numéros Inami. Interrogée lundi en commission du Parlement par le député John Beugnies (PTB), la ministre Glatigny (MR) a indiqué que cette augmentation record du nombre d'inscrits s'expliquait en réalité par une forte augmentation de candidats non-résidents, essentiellement en provenance de France (où l'accès aux études de médecine est sévèrement restreint, ndlr). Selon Mme Glatigny, le nombre candidats non-résidents cette année a en effet atteint le chiffre de 3.303, contre 1.291 l'an dernier (soit une augmentation de 155%). Le nombre de candidats résidents est, lui, resté relativement stable par rapport à l'an dernier, passant de 2.731 à 2.862, a-t-elle précisé. Dans sa réponse, la ministre a rappelé que le nombre d'étudiants français pouvant entamer des études en médecine et vétérinaire est limité dans les universités de la FWB. Depuis 2006, la Fédération contingente en effet la présence d'étudiants français au premier cycle de six filières (para)médicales, à savoir la médecine, la kinésithérapie, la dentisterie, la logopédie, l'audiologie et la médecine vétérinaire. (Belga)