Selon Vinum et Spiritus, la fédération belge du vin et des spiritueux, le gouvernement fédéral misait sur des revenus des accises en 2016-2017 aux alentours de 1,96 milliard d'euros, ou 1,67 milliard d'euros pour la période portant jusqu"à fin septembre 2017.

Or sur 21 mois, le gouvernement a manqué de gagner 242 millions d'euros, selon Vinum et Spiritus. Auxquels s'ajoutent 114 millions d'euros de manque à gagner au niveau de la TVA. "L'augmentation des accises a surtout donné lieu à un glissement des achats d'alcools vers les pays voisins", explique la fédération, qui note aussi un report de la consommation de spiritueux vers d'autres alcools comme la bière et le cidre. Vinum et Spiritus observe enfin une augmentation de contrefaçon sur le marché.

Le secteur plaide donc pour une autre politique "non seulement en matière fiscale mais aussi de santé", selon le directeur de la fédération Geert Van Lerberghe. La Santé publique doit se concentrer sur la minorité qui a une consommation problématique d'alcool au lieu de mettre en place des mesures généralisées, selon lui. Les accises doivent être revues à la baisse, de sorte qu'il soit intéressant d'acheter des produits ici, argumente la fédération. "Mais nous ne plaidons pas pour une consommation débridée", souligne M. Van Lerberghe

Selon Vinum et Spiritus, la fédération belge du vin et des spiritueux, le gouvernement fédéral misait sur des revenus des accises en 2016-2017 aux alentours de 1,96 milliard d'euros, ou 1,67 milliard d'euros pour la période portant jusqu"à fin septembre 2017. Or sur 21 mois, le gouvernement a manqué de gagner 242 millions d'euros, selon Vinum et Spiritus. Auxquels s'ajoutent 114 millions d'euros de manque à gagner au niveau de la TVA. "L'augmentation des accises a surtout donné lieu à un glissement des achats d'alcools vers les pays voisins", explique la fédération, qui note aussi un report de la consommation de spiritueux vers d'autres alcools comme la bière et le cidre. Vinum et Spiritus observe enfin une augmentation de contrefaçon sur le marché. Le secteur plaide donc pour une autre politique "non seulement en matière fiscale mais aussi de santé", selon le directeur de la fédération Geert Van Lerberghe. La Santé publique doit se concentrer sur la minorité qui a une consommation problématique d'alcool au lieu de mettre en place des mesures généralisées, selon lui. Les accises doivent être revues à la baisse, de sorte qu'il soit intéressant d'acheter des produits ici, argumente la fédération. "Mais nous ne plaidons pas pour une consommation débridée", souligne M. Van Lerberghe