Le fils de Véronique Pirotton étant encore mineur, c'est son père et tuteur qui a décidé d'entamer la procédure. Il s'agit de la "dernière voie interne de recours" possible pour la partie civile, avant de se tourner éventuellement vers la Cour européenne des droits de l'homme, précisait en début de semaine l'avocat. "Nous ne remettons pas en cause la décision pénale. Ce que nous cherchons, c'est la vérité." Me Moureau avait également ajouté que si le tribunal considérait l'arrêt d'acquittement de la cour d'assises comme un obstacle à une condamnation de Bernard Wesphael au civil, alors la partie civile mettrait en cause la responsabilité de l'État belge, qui ne respecterait pas son droit à un second degré de juridiction. Cette audience d'introduction devrait permettre d'acter un calendrier de procédure. (Belga)

Le fils de Véronique Pirotton étant encore mineur, c'est son père et tuteur qui a décidé d'entamer la procédure. Il s'agit de la "dernière voie interne de recours" possible pour la partie civile, avant de se tourner éventuellement vers la Cour européenne des droits de l'homme, précisait en début de semaine l'avocat. "Nous ne remettons pas en cause la décision pénale. Ce que nous cherchons, c'est la vérité." Me Moureau avait également ajouté que si le tribunal considérait l'arrêt d'acquittement de la cour d'assises comme un obstacle à une condamnation de Bernard Wesphael au civil, alors la partie civile mettrait en cause la responsabilité de l'État belge, qui ne respecterait pas son droit à un second degré de juridiction. Cette audience d'introduction devrait permettre d'acter un calendrier de procédure. (Belga)