Le 3 juillet, une attaque suicide au minibus piégé, revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), avait secoué le quartier majoritairement chiite et animé de Karrada, dans le centre de la capitale, détruisant des bâtiments et provoquant d'énormes incendies peu avant la fin du ramadan. Le ministère de la Santé avait alors fait état d'un bilan de 292 morts. Lors d'une conférence de presse, la ministre de la Santé Adila Hamoud a affirmé qu'il s'élevait désormais à 323 morts. "Cent-quinze martyrs ont été identifiés par leurs familles juste après l'explosion", a-t-elle dit. Mais l'identification de 208 autres victimes, dont les corps ont été brûlés, n'a pas pu être réalisée et nécessite des analyses ADN, a-t-elle ajouté. (Belga)

Le 3 juillet, une attaque suicide au minibus piégé, revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), avait secoué le quartier majoritairement chiite et animé de Karrada, dans le centre de la capitale, détruisant des bâtiments et provoquant d'énormes incendies peu avant la fin du ramadan. Le ministère de la Santé avait alors fait état d'un bilan de 292 morts. Lors d'une conférence de presse, la ministre de la Santé Adila Hamoud a affirmé qu'il s'élevait désormais à 323 morts. "Cent-quinze martyrs ont été identifiés par leurs familles juste après l'explosion", a-t-elle dit. Mais l'identification de 208 autres victimes, dont les corps ont été brûlés, n'a pas pu être réalisée et nécessite des analyses ADN, a-t-elle ajouté. (Belga)