Malgré les rénovations entreprises en 2004 et 2006, les plaques en acier recouvrant l'Atomium se salissent constamment. Les responsables de l'édifice ont procédé à une analyse pour tenter d'expliquer ce phénomène et ils ont découvert une couche de kérosène sur les sphères. "Nous ne nous attendions pas à ça", explique le directeur technique de l'Atomium, Johan Vandenperre.

Des coûts doublés

Des travaux de nettoyage vont donc être entrepris à nouveau. Ils dureront au moins deux mois. L'entretien de l'édifice coûte déjà tous les ans environ 72.000 euros. "Ces coûts sont désormais doublés", ajoute M. Vandeperre. "Nous avons certes des tôles en acier inoxydable. Elles sont mieux adaptées contre la saleté. Mais le kérosène ronge l'acier inoxydable s'il reste trop longtemps. Nous avons donc décidé de traiter immédiatement les boules avec un polish pour bateau. Nous espérons qu'elles resteront propres deux à trois ans. Si le rejet de kérosène se poursuit, nous en parlerons avec l'aéroport."

Avec Belga


Malgré les rénovations entreprises en 2004 et 2006, les plaques en acier recouvrant l'Atomium se salissent constamment. Les responsables de l'édifice ont procédé à une analyse pour tenter d'expliquer ce phénomène et ils ont découvert une couche de kérosène sur les sphères. "Nous ne nous attendions pas à ça", explique le directeur technique de l'Atomium, Johan Vandenperre. Des coûts doublés Des travaux de nettoyage vont donc être entrepris à nouveau. Ils dureront au moins deux mois. L'entretien de l'édifice coûte déjà tous les ans environ 72.000 euros. "Ces coûts sont désormais doublés", ajoute M. Vandeperre. "Nous avons certes des tôles en acier inoxydable. Elles sont mieux adaptées contre la saleté. Mais le kérosène ronge l'acier inoxydable s'il reste trop longtemps. Nous avons donc décidé de traiter immédiatement les boules avec un polish pour bateau. Nous espérons qu'elles resteront propres deux à trois ans. Si le rejet de kérosène se poursuit, nous en parlerons avec l'aéroport." Avec Belga