Faute de codes NACE d'entreprises appropriés à leurs activités, certaines enseignes du secteur des escape games ne peuvent obtenir de prime compensant leur fermeture, explique l'association EscapeWall. Et de développer: "en tant que tel, nous n'existons pas. Chacun de nous a simplement dû choisir un ou plusieurs codes s'approchant au mieux de ses activités, et le tout au petit bonheur la chance". Ainsi, certaines escape rooms ont pu recevoir une prime de 5.000 euros, d'autres ont eu droit à une seconde prime de 3.500 euros, mais ce n'était pas le cas de toutes, ajoute EscapeWall. "Plus incompréhensible encore, certains n'ayant pas fait leur première demande car non éligibles le sont devenus pour la seconde mais n'ont malheureusement rien reçu. En effet, une des étranges conditions pour obtenir cette seconde aide, est d'avoir pu profiter de la première", fait-elle remarquer. L'association souhaiterait qu'une compensation soit octroyée à ses enseignes-membres en fonction des spécificités de leur métier et de leur activité et non d'un code NACE aléatoire. Dans le cadre du deuxième confinement, les établissements d'escape games doivent garder leurs portes closes, comme c'était le cas lors du premier confinement. De cette situation est née un réseau d'entraide, indique le gérant de Charlerooms et membre d'EscapeWall, Didier Colart. Selon lui, l'idée d'EscapeWall est aussi de se rencontrer au sein du secteur, d'apprendre à se connaître et de s'entraider. La création d'une ASBL et d'un site internet commun sont d'ailleurs en projet. Peu nombreuses en Wallonie, les entreprises d'escape rooms sont le plus souvent des petites sociétés, qui emploient quelques salariés et travailleurs intérimaires, pour lesquels il s'agit parfois d'une activité complémentaire. EscapeWall représentent 25 d'entre elles. (Belga)

Faute de codes NACE d'entreprises appropriés à leurs activités, certaines enseignes du secteur des escape games ne peuvent obtenir de prime compensant leur fermeture, explique l'association EscapeWall. Et de développer: "en tant que tel, nous n'existons pas. Chacun de nous a simplement dû choisir un ou plusieurs codes s'approchant au mieux de ses activités, et le tout au petit bonheur la chance". Ainsi, certaines escape rooms ont pu recevoir une prime de 5.000 euros, d'autres ont eu droit à une seconde prime de 3.500 euros, mais ce n'était pas le cas de toutes, ajoute EscapeWall. "Plus incompréhensible encore, certains n'ayant pas fait leur première demande car non éligibles le sont devenus pour la seconde mais n'ont malheureusement rien reçu. En effet, une des étranges conditions pour obtenir cette seconde aide, est d'avoir pu profiter de la première", fait-elle remarquer. L'association souhaiterait qu'une compensation soit octroyée à ses enseignes-membres en fonction des spécificités de leur métier et de leur activité et non d'un code NACE aléatoire. Dans le cadre du deuxième confinement, les établissements d'escape games doivent garder leurs portes closes, comme c'était le cas lors du premier confinement. De cette situation est née un réseau d'entraide, indique le gérant de Charlerooms et membre d'EscapeWall, Didier Colart. Selon lui, l'idée d'EscapeWall est aussi de se rencontrer au sein du secteur, d'apprendre à se connaître et de s'entraider. La création d'une ASBL et d'un site internet commun sont d'ailleurs en projet. Peu nombreuses en Wallonie, les entreprises d'escape rooms sont le plus souvent des petites sociétés, qui emploient quelques salariés et travailleurs intérimaires, pour lesquels il s'agit parfois d'une activité complémentaire. EscapeWall représentent 25 d'entre elles. (Belga)