Les médecins généralistes pouvaient également compter sur le matériel des postes de triage ainsi que sur les dons des patients. Or, même ces réserves ne sont plus suffisantes aujourd'hui. Les masques buccaux délivrés ces dernières semaines ont principalement été acheminés vers des centres de triage. Les médecins généralistes figurent relativement haut dans la liste des priorités, après les hôpitaux, les centres de triage et les maisons de repos. "Ils sont encore occupés à adapter l'offre, la demande et la distribution", explique Roel Van Giel, président de Domus Medica. "C'est pourquoi nous demandons qu'un ensemble de base soit fourni à chaque cabinet. Nous pensons que cela permettra un fonctionnement plus efficace et une réponse aux besoins les plus importants." Étant donné le nombre croissant de patients probablement porteurs asymptomatiques du virus, l'association des médecins estime qu'il est nécessaire d'étendre la protection. "Sinon, il y a un plus grand risque d'abandon des activités de la part des médecins généralistes", estime le président de l'association. (Belga)

Les médecins généralistes pouvaient également compter sur le matériel des postes de triage ainsi que sur les dons des patients. Or, même ces réserves ne sont plus suffisantes aujourd'hui. Les masques buccaux délivrés ces dernières semaines ont principalement été acheminés vers des centres de triage. Les médecins généralistes figurent relativement haut dans la liste des priorités, après les hôpitaux, les centres de triage et les maisons de repos. "Ils sont encore occupés à adapter l'offre, la demande et la distribution", explique Roel Van Giel, président de Domus Medica. "C'est pourquoi nous demandons qu'un ensemble de base soit fourni à chaque cabinet. Nous pensons que cela permettra un fonctionnement plus efficace et une réponse aux besoins les plus importants." Étant donné le nombre croissant de patients probablement porteurs asymptomatiques du virus, l'association des médecins estime qu'il est nécessaire d'étendre la protection. "Sinon, il y a un plus grand risque d'abandon des activités de la part des médecins généralistes", estime le président de l'association. (Belga)