A travers ce plan, "il s'agit d'imposer aux Palestiniens des conditions inacceptables afin de permettre à Israël de continuer à nier leurs droits reconnus et inaliénables et à consolider son système d'apartheid", juge Pierre Galand, président de l'Association belgo-palestinienne. "Ce texte bafoue par ailleurs toutes les résolutions des Nations-Unies qui fondent les droits du peuple palestinien". L'ABP souligne aussi dans son communiqué "la mollesse des chancelleries européennes qui, tout en rappelant l'importance du droit international et des négociations bilatérales, se sont dites prêtes à étudier ce plan, dont la nature outrancière appelle pourtant à un rejet catégorique". "Il importe dès lors que la Belgique, qui assurera en février la présidence tournante du Conseil de Sécurité, pèse de tout son poids pour isoler les Etats-Unis dans leur volonté d'imposer un nouveau consensus international dans lequel le droit ferait place à la loi du plus fort", poursuit Pierre Galand. Pour l'ABP, les institutions attachées aux droits humains et au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes doivent désormais envisager sérieusement la mise en place de sanctions contre Israël. Concrètement, l'ABP estime que l'Union européenne, à travers la suspension de l'Accord d'association avec Israël, et la Belgique, en cessant toute relation commerciale avec Israël, ont les instruments pour y parvenir. Le président américain Donald Trump a dévoilé mardi son plan de paix pour le Proche-Orient qui accorde à l'État hébreu nombre de concessions, parmi lesquelles la reconnaissance de Jérusalem comme "capitale indivisible". Parmi les nombreux points sensibles de ce plan figure la reconnaissance de l'annexion par Israël à son territoire des colonies implantées en Cisjordanie occupée, en particulier dans la vallée du Jourdain. Un futur État palestinien sur ces tracés serait nettement en deçà de ce à quoi aspirent les Palestiniens, à savoir la totalité des territoires occupés depuis 1967 par Israël. (Belga)

A travers ce plan, "il s'agit d'imposer aux Palestiniens des conditions inacceptables afin de permettre à Israël de continuer à nier leurs droits reconnus et inaliénables et à consolider son système d'apartheid", juge Pierre Galand, président de l'Association belgo-palestinienne. "Ce texte bafoue par ailleurs toutes les résolutions des Nations-Unies qui fondent les droits du peuple palestinien". L'ABP souligne aussi dans son communiqué "la mollesse des chancelleries européennes qui, tout en rappelant l'importance du droit international et des négociations bilatérales, se sont dites prêtes à étudier ce plan, dont la nature outrancière appelle pourtant à un rejet catégorique". "Il importe dès lors que la Belgique, qui assurera en février la présidence tournante du Conseil de Sécurité, pèse de tout son poids pour isoler les Etats-Unis dans leur volonté d'imposer un nouveau consensus international dans lequel le droit ferait place à la loi du plus fort", poursuit Pierre Galand. Pour l'ABP, les institutions attachées aux droits humains et au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes doivent désormais envisager sérieusement la mise en place de sanctions contre Israël. Concrètement, l'ABP estime que l'Union européenne, à travers la suspension de l'Accord d'association avec Israël, et la Belgique, en cessant toute relation commerciale avec Israël, ont les instruments pour y parvenir. Le président américain Donald Trump a dévoilé mardi son plan de paix pour le Proche-Orient qui accorde à l'État hébreu nombre de concessions, parmi lesquelles la reconnaissance de Jérusalem comme "capitale indivisible". Parmi les nombreux points sensibles de ce plan figure la reconnaissance de l'annexion par Israël à son territoire des colonies implantées en Cisjordanie occupée, en particulier dans la vallée du Jourdain. Un futur État palestinien sur ces tracés serait nettement en deçà de ce à quoi aspirent les Palestiniens, à savoir la totalité des territoires occupés depuis 1967 par Israël. (Belga)