Dans la plainte, l'ASBL dénonce un "manque d'intégrité" dans le chef de Marc Van Ranst, qu'elle accuse d'"insulter et de dénigrer" les confrères qui ne partagent pas ses analyses ainsi que de faire usage de modèles statistiques qui ne correspondent pas à la réalité. L'association vise également le virologue en sa qualité de membre du Groupe d'experts en charge de la stratégie de sortie de crise (GEES) pour, dit-elle, ne pas avoir tenu compte de recommandations validées dans ses propositions de mesures, ni respecté le droit des patients. Enfin, elle lui reproche d'instaurer un climat d'anxiété et de livrer la population à une expérience à grande échelle. Pour ces différentes raisons, Viruswaanzin ("Folie virale", en français) requiert la suspension immédiate du virologue. Ce dernier, joint par l'agence Belga, dit ne pas encore en avoir été informé. Mais selon lui, la plainte a très peu de chance d'aboutir. "J'ai 100% confiance dans le fait qu'elle sera classée", a-t-il réagi, ajoutant que parfois "il faut pouvoir traiter les gens de fous". Viruswaanzin était également à l'origine d'une action en référé contre les mesures imposées pour freiner la propagation du virus. Le tribunal de première instance de Bruxelles l'a rejetée au motif qu'aucun argument scientifique ne fondait la requête. Les plaignants ont cependant interjeté appel. L'affaire a été fixée au 14 octobre. (Belga)

Dans la plainte, l'ASBL dénonce un "manque d'intégrité" dans le chef de Marc Van Ranst, qu'elle accuse d'"insulter et de dénigrer" les confrères qui ne partagent pas ses analyses ainsi que de faire usage de modèles statistiques qui ne correspondent pas à la réalité. L'association vise également le virologue en sa qualité de membre du Groupe d'experts en charge de la stratégie de sortie de crise (GEES) pour, dit-elle, ne pas avoir tenu compte de recommandations validées dans ses propositions de mesures, ni respecté le droit des patients. Enfin, elle lui reproche d'instaurer un climat d'anxiété et de livrer la population à une expérience à grande échelle. Pour ces différentes raisons, Viruswaanzin ("Folie virale", en français) requiert la suspension immédiate du virologue. Ce dernier, joint par l'agence Belga, dit ne pas encore en avoir été informé. Mais selon lui, la plainte a très peu de chance d'aboutir. "J'ai 100% confiance dans le fait qu'elle sera classée", a-t-il réagi, ajoutant que parfois "il faut pouvoir traiter les gens de fous". Viruswaanzin était également à l'origine d'une action en référé contre les mesures imposées pour freiner la propagation du virus. Le tribunal de première instance de Bruxelles l'a rejetée au motif qu'aucun argument scientifique ne fondait la requête. Les plaignants ont cependant interjeté appel. L'affaire a été fixée au 14 octobre. (Belga)