Une certitude, plusieurs formations se sont organisées pour mettre sur pied des conseils, congrès ou assemblées de participation, mardi en fin de journée.

De l'aveu de plusieurs négociateurs (les Verts et DéFI), les derniers obstacles ont notamment trait à la fiscalité et à la volonté de plusieurs partenaires de mettre sur pied un enseignement bilingue dans la capitale.

Concernant ce dernier dossier, il semble, si l'on en croit Zakia Khattabi (Ecolo) que l'on cherche à trouver une formule partagée, en tout cas sur le principe.

A ce propos, DéFI se montre plus réservé. Le président de la formation amarante, Olivier Maingain, a notamment rappelé que la Région n'était pas compétente en la matière. "Renforcer l'enseignement des langues à Bruxelles, c'est très bien. Mais pas de là à aller vers une régionalisation... Nous sommes favorables à l'immersion linguistique, dans une ville comme Bruxelles, mais il faudrait aussi le prévoir dans d'autres langues que le néerlandais, par exemple l'anglais et l'allemand", a-t-il commenté à son arrivée.

Pour le président de DéFI, il faut avant tout veiller à la maîtrise de la langue de référence de l'élève. Dans l'enseignement fondamental, ce n'est pas gagné d'avance pour tous les élèves.

Il sera aussi question dans les heures qui viennent de la répartition des compétences entre les différentes formations en présence.

Selon Olivier Maingain, la discussion ne se cantonnera pas à une simple reprise des compétences du cdH par Ecolo, car les rapports de force ont évolué.

"On est davantage dans une logique de transversalité, comme on la pratique dans certaines communes".

Les noms des futurs ministres ne circulent pas encore officiellement. Chez DéFI, Olivier Maingain soutient l'arrivée au gouvernement de Bernard Clerfayt. "Il n'y a aucune raison que ce ne soit pas lui. Il a pris part à toute la négociation avec moi", a-t-il commenté.

L'intéressé se veut, pour le moment, plus discret à ce sujet.

Une certitude, plusieurs formations se sont organisées pour mettre sur pied des conseils, congrès ou assemblées de participation, mardi en fin de journée.De l'aveu de plusieurs négociateurs (les Verts et DéFI), les derniers obstacles ont notamment trait à la fiscalité et à la volonté de plusieurs partenaires de mettre sur pied un enseignement bilingue dans la capitale. Concernant ce dernier dossier, il semble, si l'on en croit Zakia Khattabi (Ecolo) que l'on cherche à trouver une formule partagée, en tout cas sur le principe. A ce propos, DéFI se montre plus réservé. Le président de la formation amarante, Olivier Maingain, a notamment rappelé que la Région n'était pas compétente en la matière. "Renforcer l'enseignement des langues à Bruxelles, c'est très bien. Mais pas de là à aller vers une régionalisation... Nous sommes favorables à l'immersion linguistique, dans une ville comme Bruxelles, mais il faudrait aussi le prévoir dans d'autres langues que le néerlandais, par exemple l'anglais et l'allemand", a-t-il commenté à son arrivée. Pour le président de DéFI, il faut avant tout veiller à la maîtrise de la langue de référence de l'élève. Dans l'enseignement fondamental, ce n'est pas gagné d'avance pour tous les élèves. Il sera aussi question dans les heures qui viennent de la répartition des compétences entre les différentes formations en présence. Selon Olivier Maingain, la discussion ne se cantonnera pas à une simple reprise des compétences du cdH par Ecolo, car les rapports de force ont évolué. "On est davantage dans une logique de transversalité, comme on la pratique dans certaines communes". Les noms des futurs ministres ne circulent pas encore officiellement. Chez DéFI, Olivier Maingain soutient l'arrivée au gouvernement de Bernard Clerfayt. "Il n'y a aucune raison que ce ne soit pas lui. Il a pris part à toute la négociation avec moi", a-t-il commenté. L'intéressé se veut, pour le moment, plus discret à ce sujet.