Dans la commune d'Aywaille, la plus petite liste, bien qu'ayant récolté 461 voix, n'a obtenu aucun siège. Logique ? Ce sont ces constats qui ont amené Olivier Boël à lancer une pétition sur le site...

Dans la commune d'Aywaille, la plus petite liste, bien qu'ayant récolté 461 voix, n'a obtenu aucun siège. Logique ? Ce sont ces constats qui ont amené Olivier Boël à lancer une pétition sur le site avaaz.org pour dénoncer " l'arnaque " des élections communales. Explication : contrairement aux scrutins régionaux et législatifs, on y applique une clé de répartition - dont le petit nom est Imperiali - qui privilégie systématiquement les grandes listes. Cet outil visait à stabiliser la gestion des communes. Il n'a plus vraiment de raison d'être, estimait le politologue namurois Jérémy Dodeigne dans nos colonnes ( Le Vif/L'Express du 11 octobre), à présent que la motion de méfiance constructive permet de remplacer une majorité communale en cours de législature. Olivier Boël lance cette pétition en tant que citoyen. Mais, aussi en tant que candidat déçu : en raison d'Imperiali, la liste Ecolo, sur laquelle il se présentait à Paliseul en 2012 et 2018, s'est vue privée d'un siège.