Davit Tonoian cède la place à un conseiller de M. Pachinian, Vagharchak Haroutiounian, qui avait déjà été ministre de la Défense en 1999-2000. Le ministre des Situations d'urgence a également été remplacé. Quelques jours plus tôt, c'est le chef de la diplomatie arménienne qui avait dû se retirer. L'opposition arménienne réclame pour sa part la démission du Premier ministre depuis la signature d'un accord de fin des hostilités au Karabakh le 9 novembre, qui a consacré la défaite des forces arméniennes dans cette région séparatiste d'Azerbaïdjan. M. Pachinian a reconnu sa responsabilité dans la défaite, mais il a exclu tout départ, soulignant que ses responsables militaires et les dirigeants du Karabakh lui avaient demandé de parapher ce document afin de préserver la survie de la république auto-proclamée, en passe alors d'être envahie par les forces azerbaïdjanaises. Le départ du ministre de la Défense intervient le jour de la remise à l'Azerbaïdjan du premier de trois districts que les séparatistes arméniens doivent rétrocéder d'ici au 1er décembre. (Belga)

Davit Tonoian cède la place à un conseiller de M. Pachinian, Vagharchak Haroutiounian, qui avait déjà été ministre de la Défense en 1999-2000. Le ministre des Situations d'urgence a également été remplacé. Quelques jours plus tôt, c'est le chef de la diplomatie arménienne qui avait dû se retirer. L'opposition arménienne réclame pour sa part la démission du Premier ministre depuis la signature d'un accord de fin des hostilités au Karabakh le 9 novembre, qui a consacré la défaite des forces arméniennes dans cette région séparatiste d'Azerbaïdjan. M. Pachinian a reconnu sa responsabilité dans la défaite, mais il a exclu tout départ, soulignant que ses responsables militaires et les dirigeants du Karabakh lui avaient demandé de parapher ce document afin de préserver la survie de la république auto-proclamée, en passe alors d'être envahie par les forces azerbaïdjanaises. Le départ du ministre de la Défense intervient le jour de la remise à l'Azerbaïdjan du premier de trois districts que les séparatistes arméniens doivent rétrocéder d'ici au 1er décembre. (Belga)