Le groupe Abu Sayyaf a donné jusqu'à dimanche 15h00 (08h00 HB) pour payer la rançon et ainsi libérer un ressortissant allemand âgé de 70 ans, retenu captif depuis trois mois sur l'île Jolo, à 1.000 kilomètres au sud de Manille. Dans ce contexte, un hélicoptère a ciblé samedi une zone boisée de la ville de Patikul, à Jolo, où 60 membres du groupe terroriste se cacheraient, a indiqué l'armée. Des centaines de soldats ont également été déployés au sol et l'armée a promis qu'elle n'arrêterait pas ses attaques, en dépit de la menace de décapitation de l'otage. "Les opérations ont non seulement pour but de sauver l'otage mais aussi d'atteindre significativement les capacités ennemies", a déclaré le brigadier général Restituto Padilla, porte-parole de l'armée. "Nous ne nous laisserons pas intimider", a-t-il ajouté. Le 14 février, Abu Sayyaf a publié une vidéo de l'otage allemand, suppliant les gouvernements allemand et philippin de l'aider. Elle était accompagné d'un message, signalant qu'il s'agissait du "dernier ultimatum" et que le groupe décapitera l'otage si la rançon (30 millions de pesos, soit près de 600.000 euros) n'était pas payée dimanche. L'otage a été enlevé le 5 novembre dernier, alors qu'il était sur son yacht dans le sud des Philippines. Sa femme a été abattue. Le gouvernement philippin mène une politique de "non-rançon" et décourage les paiements par des tierces parties. (Belga)

Le groupe Abu Sayyaf a donné jusqu'à dimanche 15h00 (08h00 HB) pour payer la rançon et ainsi libérer un ressortissant allemand âgé de 70 ans, retenu captif depuis trois mois sur l'île Jolo, à 1.000 kilomètres au sud de Manille. Dans ce contexte, un hélicoptère a ciblé samedi une zone boisée de la ville de Patikul, à Jolo, où 60 membres du groupe terroriste se cacheraient, a indiqué l'armée. Des centaines de soldats ont également été déployés au sol et l'armée a promis qu'elle n'arrêterait pas ses attaques, en dépit de la menace de décapitation de l'otage. "Les opérations ont non seulement pour but de sauver l'otage mais aussi d'atteindre significativement les capacités ennemies", a déclaré le brigadier général Restituto Padilla, porte-parole de l'armée. "Nous ne nous laisserons pas intimider", a-t-il ajouté. Le 14 février, Abu Sayyaf a publié une vidéo de l'otage allemand, suppliant les gouvernements allemand et philippin de l'aider. Elle était accompagné d'un message, signalant qu'il s'agissait du "dernier ultimatum" et que le groupe décapitera l'otage si la rançon (30 millions de pesos, soit près de 600.000 euros) n'était pas payée dimanche. L'otage a été enlevé le 5 novembre dernier, alors qu'il était sur son yacht dans le sud des Philippines. Sa femme a été abattue. Le gouvernement philippin mène une politique de "non-rançon" et décourage les paiements par des tierces parties. (Belga)