"Deux attaques de missiles balistiques ont été interceptées, ainsi que trois drones piégés", a déclaré à l'AFP la coalition sous commandement saoudien qui combat les rebelles Houthis au Yémen. Selon la télévision publique El-Ekhbariya, qui a également fait état de cette interception, la coalition s'est engagée à prendre des "mesures strictes" pour protéger les civils. Aucune victime n'a été signalée, mais cette attaque intervient quatre jours après deux frappes de drones contre l'aéroport international d'Abha (sud), qui ont fait huit blessés et ont été attribuées aux rebelles Houthis par les médias officiels saoudiens. Elle survient également quelques heures avant la prise de fonctions dimanche du nouvel envoyé des Nations unies pour le Yémen, Hans Grundberg. A la tête d'une coalition militaire depuis 2015, l'Arabie saoudite intervient au Yémen au côté des forces gouvernementales face aux rebelles. Elle est régulièrement la cible de tirs de missiles ou de drones lancés par les Houthis, soutenus par l'Iran, rival du royaume saoudien. Le conflit au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts et déplacé des millions de personnes. C'est, selon l'ONU, la pire crise humanitaire au monde. Les Houthis, qui contrôlent la majorité du nord du Yémen et la capitale Sanaa, réclament à Ryad la fin du blocus aérien et maritime imposé à leur pays comme condition préalable à un accord de cessez-le-feu. (Belga)

"Deux attaques de missiles balistiques ont été interceptées, ainsi que trois drones piégés", a déclaré à l'AFP la coalition sous commandement saoudien qui combat les rebelles Houthis au Yémen. Selon la télévision publique El-Ekhbariya, qui a également fait état de cette interception, la coalition s'est engagée à prendre des "mesures strictes" pour protéger les civils. Aucune victime n'a été signalée, mais cette attaque intervient quatre jours après deux frappes de drones contre l'aéroport international d'Abha (sud), qui ont fait huit blessés et ont été attribuées aux rebelles Houthis par les médias officiels saoudiens. Elle survient également quelques heures avant la prise de fonctions dimanche du nouvel envoyé des Nations unies pour le Yémen, Hans Grundberg. A la tête d'une coalition militaire depuis 2015, l'Arabie saoudite intervient au Yémen au côté des forces gouvernementales face aux rebelles. Elle est régulièrement la cible de tirs de missiles ou de drones lancés par les Houthis, soutenus par l'Iran, rival du royaume saoudien. Le conflit au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts et déplacé des millions de personnes. C'est, selon l'ONU, la pire crise humanitaire au monde. Les Houthis, qui contrôlent la majorité du nord du Yémen et la capitale Sanaa, réclament à Ryad la fin du blocus aérien et maritime imposé à leur pays comme condition préalable à un accord de cessez-le-feu. (Belga)