Egalement interrogée par les députés flamands, Karine Moykens, responsable du comité interfédéral Testing et Tracing, n'a toutefois pas partagé cette analyse. Selon elle, l'application peut être un "instrument complémentaire" important dans les prochains mois. Le Parlement flamand se penchait mercredi sur la question du suivi de contacts, le gouvernement flamand ayant décidé récemment de prolonger le système appliqué en Flandre jusque fin novembre. Téléchargée 2,7 millions de fois, l'app Coronalert a été présentée comme une arme dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Mais selon le Pr De Maeseneer, sa contribution ne peut être démontrée. "Il n'y a aucune preuve scientifique pour cela. Si on avait vraiment voulu qu'elle ait un impact, il aurait fallu la rendre obligatoire, comme ce le fut à Singapour, a-t-il ajouté. (Belga)

Egalement interrogée par les députés flamands, Karine Moykens, responsable du comité interfédéral Testing et Tracing, n'a toutefois pas partagé cette analyse. Selon elle, l'application peut être un "instrument complémentaire" important dans les prochains mois. Le Parlement flamand se penchait mercredi sur la question du suivi de contacts, le gouvernement flamand ayant décidé récemment de prolonger le système appliqué en Flandre jusque fin novembre. Téléchargée 2,7 millions de fois, l'app Coronalert a été présentée comme une arme dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Mais selon le Pr De Maeseneer, sa contribution ne peut être démontrée. "Il n'y a aucune preuve scientifique pour cela. Si on avait vraiment voulu qu'elle ait un impact, il aurait fallu la rendre obligatoire, comme ce le fut à Singapour, a-t-il ajouté. (Belga)