Selon Me Davina Simons, du bureau d'avocats Damen & Partners, la plainte déposée auprès du juge d'instruction est également formulée contre X.

M. Van Dijck avait démissionné le 11 juillet dernier, pratiquement en pleine cérémonie officielle de la fête de la Communauté flamande à Bruxelles. Il venait d'être mis en cause, le même jour, par le magazine à sensation 'P-Magazine' pour avoir sollicité l'ex-ministre fédéral de l'Emploi, Kris Peeters, dans un dossier de faillite douteuse impliquant une prostituée. Jusqu'à présent, M. Van Dijck a toujours soutenu n'avoir jamais rien fait "contre la loi".

"Nous disposons des pièces nécessaires pour le démontrer", avait ajouté son avocat, Me Walter Damen. Les deux plaintes ont été déposées dans le cadre de la diffusion d'informations fausses ainsi que de mails qui ont été diffusés contre M. Van Dijck, a fait valoir mercredi le bureau d'avocats, par voie de communiqué. Celui-ci soutient également que "certaines personnes" diffusent "intentionnellement de l'information fausse". Celle-ci est "reprise avec avidité par certains journalistes de certains hebdomadaires". Selon Damen & partners, cette publication avait deux objectifs: "toucher et blesser une personne et se mettre soi-même sur le devant de la scène via une information spectaculaire".

L'escort girl dont les courriels se sont retrouvés dans la presse s'est également tournée vers la justice, ont rapporté, mercredi également, les journaux du groupe Mediahuis. Une plainte contre x a été introduite dans le but de déterminer qui est derrière la fuite. L'ex call-girl soupçonne d'anciens maîtres chanteurs. Plus précisément, un couple formé par Erwin P. et Hilde D., condamnés le mois dernier pour extorsion.