Le climat délétère qui règne à l'ambassade d'Espagne à Bruxelles serait connu depuis 2013 par les Affaires étrangères espagnoles, selon le journal en ligne, qui affirme qu'aucune décision n'a été prise en raison de la proximité de M. Matellanes avec Francisco Millan, député européen et frère de Mariano Rajoy. Une inspection a finalement été menée sur place du 9 au 11 mars, après des plaintes auprès des Affaires étrangères faisant notamment état de "l'absence" de l'ambassadeur, de ses liens rompus avec le gouvernement belge et de ses méthodes caractérisées par "la peur, les menaces et la confrontation". Selon le rapport rédigé à l'issue de l'inspection, M. Matallanes, qui aurait essuyé les mêmes critiques lors de sa précédente affectation au Nicaragua, est à la tête d'une ambassade "paralysée par son absentéisme" et où règne un "climat de méfiance". Le document fait également état d'une "absence de coordination" et d'un autoritarisme qui cause un "niveau inhabituellement élevé de départs pour cause de dépression". "L'ambassade est devenu une satrapie", résume le syndicat Sisex, cité par le journal. (Belga)

Le climat délétère qui règne à l'ambassade d'Espagne à Bruxelles serait connu depuis 2013 par les Affaires étrangères espagnoles, selon le journal en ligne, qui affirme qu'aucune décision n'a été prise en raison de la proximité de M. Matellanes avec Francisco Millan, député européen et frère de Mariano Rajoy. Une inspection a finalement été menée sur place du 9 au 11 mars, après des plaintes auprès des Affaires étrangères faisant notamment état de "l'absence" de l'ambassadeur, de ses liens rompus avec le gouvernement belge et de ses méthodes caractérisées par "la peur, les menaces et la confrontation". Selon le rapport rédigé à l'issue de l'inspection, M. Matallanes, qui aurait essuyé les mêmes critiques lors de sa précédente affectation au Nicaragua, est à la tête d'une ambassade "paralysée par son absentéisme" et où règne un "climat de méfiance". Le document fait également état d'une "absence de coordination" et d'un autoritarisme qui cause un "niveau inhabituellement élevé de départs pour cause de dépression". "L'ambassade est devenu une satrapie", résume le syndicat Sisex, cité par le journal. (Belga)