M. Branstand avait été choisi en 2016 par le président Donald Trump pour occuper ce poste en raison de son "expérience et de ses bonnes relations avec la Chine", a tweeté lundi matin (heure belge) le secrétaire d'État américain Mike Pompeo. Terry Branstad connaissait en effet le président chinois Xi Jinping depuis 1985. Le chef de la diplomatie américaine a également estimé que l'ambassadeur de 73 ans, en poste à Pékin depuis 2017, avait "contribué à rééquilibrer les relations entre les États-Unis et la Chine afin qu'elles soient davantage basées sur des résultats, bilatérales et équitables". Gouverneur à deux reprises de l'Iowa, un État du Midwest américain, M. Branstad a représenté Washington à Pékin durant une période de tensions avec la Chine à propos du commerce, de revendications territoriales locales, de la pandémie et des troubles à Hong Kong. En juin, il avait été convoqué par Pékin après la signature par le président américain Donald Trump d'une loi autorisant des sanctions contre les dirigeants hongkongais, proches de la Chine. Le ministère chinois des Affaires étrangères avait qualifié cette action de "grossière interférence dans les affaires intérieures chinoises". (Belga)

M. Branstand avait été choisi en 2016 par le président Donald Trump pour occuper ce poste en raison de son "expérience et de ses bonnes relations avec la Chine", a tweeté lundi matin (heure belge) le secrétaire d'État américain Mike Pompeo. Terry Branstad connaissait en effet le président chinois Xi Jinping depuis 1985. Le chef de la diplomatie américaine a également estimé que l'ambassadeur de 73 ans, en poste à Pékin depuis 2017, avait "contribué à rééquilibrer les relations entre les États-Unis et la Chine afin qu'elles soient davantage basées sur des résultats, bilatérales et équitables". Gouverneur à deux reprises de l'Iowa, un État du Midwest américain, M. Branstad a représenté Washington à Pékin durant une période de tensions avec la Chine à propos du commerce, de revendications territoriales locales, de la pandémie et des troubles à Hong Kong. En juin, il avait été convoqué par Pékin après la signature par le président américain Donald Trump d'une loi autorisant des sanctions contre les dirigeants hongkongais, proches de la Chine. Le ministère chinois des Affaires étrangères avait qualifié cette action de "grossière interférence dans les affaires intérieures chinoises". (Belga)