L'AJP déposera une plainte collective auprès du Comité P, l'organe de contrôle des services de police. "Nous avons aussi l'objectif de rétablir le dialogue avec les autorités policières", explique Martine Simonis, secrétaire générale de l'AJP. "L'objectif est que la police laisse travailler les journalistes sur le terrain", poursuit-t-elle. Un policier a momentanément confisqué la carte de presse et les papiers d'identité du journaliste Jeremy Audouard dimanche, alors qu'il filmait une arrestation sur l'espace public en marge de la manifestation. Le journaliste a ensuite publié une vidéo des faits sur Twitter, dans laquelle un policier lui barre le passage et lui réclame de manière agressive de montrer sa carte de presse. "Selon une décision judiciaire rendue l'an dernier, toute personne, journaliste ou citoyen, a le droit de filmer une intervention policière dans l'espace public et le droit de diffuser ces images", souligne Martine Simonis. Il s'agit d'une autorité publique dans l'espace public, il n'est donc pas question de vie privée dans ce cas-ci, rappelle-t-elle. En outre, l'intérêt général de dénoncer des violences policières prime sur le droit à la vie privée, conclut-elle. (Belga)

L'AJP déposera une plainte collective auprès du Comité P, l'organe de contrôle des services de police. "Nous avons aussi l'objectif de rétablir le dialogue avec les autorités policières", explique Martine Simonis, secrétaire générale de l'AJP. "L'objectif est que la police laisse travailler les journalistes sur le terrain", poursuit-t-elle. Un policier a momentanément confisqué la carte de presse et les papiers d'identité du journaliste Jeremy Audouard dimanche, alors qu'il filmait une arrestation sur l'espace public en marge de la manifestation. Le journaliste a ensuite publié une vidéo des faits sur Twitter, dans laquelle un policier lui barre le passage et lui réclame de manière agressive de montrer sa carte de presse. "Selon une décision judiciaire rendue l'an dernier, toute personne, journaliste ou citoyen, a le droit de filmer une intervention policière dans l'espace public et le droit de diffuser ces images", souligne Martine Simonis. Il s'agit d'une autorité publique dans l'espace public, il n'est donc pas question de vie privée dans ce cas-ci, rappelle-t-elle. En outre, l'intérêt général de dénoncer des violences policières prime sur le droit à la vie privée, conclut-elle. (Belga)