Le Comité P a interrogé 17 corps de police locaux, parmi les plus concernés par les questions de radicalisation. Et il est apparu que les renforts apportés par l'armée pour contrôler la menace terroriste auraient surtout coûté de l'argent aux brigades locales. Telle est l'une des conclusions d'un rapport du Comité P sur l'aggravation de la menace terroriste, reprise jeudi dans les pages des journaux L'Echo ainsi que De Tijd, De Standaard, Het Nieuwsblad et Het Belang van Limburg.

"L'idée selon laquelle l'implication de militaires dans des missions de surveillance allait libérer des hommes pour d'autres missions semble être un leurre", écrit le Comité P. La surveillance n'incombe, en effet, généralement pas à la police. Or, cet encadrement entraine des couts supplémentaires pour les zones de police.

Le Comité P souligne également que les zones locales de police "n'ont pas à proprement parler demandé de militaires, mais bien du personnel supplémentaire".

Le Comité P a interrogé 17 corps de police locaux, parmi les plus concernés par les questions de radicalisation. Et il est apparu que les renforts apportés par l'armée pour contrôler la menace terroriste auraient surtout coûté de l'argent aux brigades locales. Telle est l'une des conclusions d'un rapport du Comité P sur l'aggravation de la menace terroriste, reprise jeudi dans les pages des journaux L'Echo ainsi que De Tijd, De Standaard, Het Nieuwsblad et Het Belang van Limburg. "L'idée selon laquelle l'implication de militaires dans des missions de surveillance allait libérer des hommes pour d'autres missions semble être un leurre", écrit le Comité P. La surveillance n'incombe, en effet, généralement pas à la police. Or, cet encadrement entraine des couts supplémentaires pour les zones de police. Le Comité P souligne également que les zones locales de police "n'ont pas à proprement parler demandé de militaires, mais bien du personnel supplémentaire".