Une première réunion lundi n'avait pas permis d'aboutir, plusieurs questions posées par les Etats membres restant en suspens. Le vaccin Moderna pourrait être le deuxième à recevoir le feu vert de l'EMA (acronyme anglais de l'Agence européenne des médicaments) en vue d'une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, après celle accordée au vaccin de BioNTech/Pfizer le 21 décembre dernier. Au sein de l'EMA, c'est le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) qui doit en décider. Les Etats-Unis, le Canada et Israël ont déjà validé le vaccin, accroissant de facto la pression sur l'UE, où les demandes d'accélération de la vaccination se multiplient. Le président du Conseil européen Charles Michel avait déclaré mardi que le vaccin Moderna pourrait être autorisé "dans les prochaines heures" et annoncé la tenue avant la fin janvier d'un nouveau sommet virtuel consacré à la crise sanitaire. Lors d'une conférence de presse à Lisbonne marquant le début de la présidence tournante assurée par le Portugal depuis le 1er janvier, il avait évoqué le "défi gigantesque" posé par le déploiement de ces vaccins pour une population de quelque 450 millions de personnes. "La Commission, avec le soutien des États membres, travaille jour et nuit pour garantir que l'on puisse augmenter le nombre de vaccins disponibles" tout en veillant à "respecter l'indépendance de l'agence du médicament", avait-il dit. L'Union a réservé 160 millions de doses du vaccin Moderna. Leur répartition entre les 27 États membres doit être proportionnelle à la population. Le vaccin Moderna se prend en deux doses, à quelques semaines d'intervalle, comme le vaccin Pfizer/BioNTech. Mais la formule de Moderna peut être conservée à -20°C, et non -70°C comme pour le remède de Pfizer, qui a forcé le groupe à développer des containers spécifiques pour le transport. (Belga)

Une première réunion lundi n'avait pas permis d'aboutir, plusieurs questions posées par les Etats membres restant en suspens. Le vaccin Moderna pourrait être le deuxième à recevoir le feu vert de l'EMA (acronyme anglais de l'Agence européenne des médicaments) en vue d'une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, après celle accordée au vaccin de BioNTech/Pfizer le 21 décembre dernier. Au sein de l'EMA, c'est le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) qui doit en décider. Les Etats-Unis, le Canada et Israël ont déjà validé le vaccin, accroissant de facto la pression sur l'UE, où les demandes d'accélération de la vaccination se multiplient. Le président du Conseil européen Charles Michel avait déclaré mardi que le vaccin Moderna pourrait être autorisé "dans les prochaines heures" et annoncé la tenue avant la fin janvier d'un nouveau sommet virtuel consacré à la crise sanitaire. Lors d'une conférence de presse à Lisbonne marquant le début de la présidence tournante assurée par le Portugal depuis le 1er janvier, il avait évoqué le "défi gigantesque" posé par le déploiement de ces vaccins pour une population de quelque 450 millions de personnes. "La Commission, avec le soutien des États membres, travaille jour et nuit pour garantir que l'on puisse augmenter le nombre de vaccins disponibles" tout en veillant à "respecter l'indépendance de l'agence du médicament", avait-il dit. L'Union a réservé 160 millions de doses du vaccin Moderna. Leur répartition entre les 27 États membres doit être proportionnelle à la population. Le vaccin Moderna se prend en deux doses, à quelques semaines d'intervalle, comme le vaccin Pfizer/BioNTech. Mais la formule de Moderna peut être conservée à -20°C, et non -70°C comme pour le remède de Pfizer, qui a forcé le groupe à développer des containers spécifiques pour le transport. (Belga)