L'affaire est d'autant plus dramatique qu'elle s'est soldée par le licenciement pour faute grave du travailleur qui avait dénoncé les faits et le suicide de l'un de ses collègues. Ce dernier avait refusé de faire un faux témoignage et fut lui-même ensuite victime de harcèlement, poursuit la DH. L'agence est non seulement condamnée à indemniser le licenciement, jugé abusif par le tribunal, de son collaborateur mais aussi à indemniser son préjudice lié au harcèlement. Celui-ci est estimé à 50.000 euros par le plaignant et son conseil. Contactée par Belga, Bruxelles-Propreté qui a entretemps fait appel du jugement, n'a pas voulu livrer de commentaires supplémentaires, l'affaire étant pendante devant les tribunaux. Une audience en règlement de procédure a, en effet, eu lieu le 6 mars dernier et la procédure suit son cours, précise Etienne Cornesse, le porte-parole de l'agence. Bruxelles-Propreté regrette toutefois l'amalgame qui est fait, selon elle, entre les deux affaires, à savoir le licenciement d'un de ses collaborateurs et le suicide d'un autre, poursuit Etienne Cornesse. Le porte-parole souligne par ailleurs que cette personne bénéficiait d'un suivi depuis des années, l'agence ayant des contraintes légales en la matière et n'entendant nullement s'y soustraire, ajoute-t-il. (Belga)

L'affaire est d'autant plus dramatique qu'elle s'est soldée par le licenciement pour faute grave du travailleur qui avait dénoncé les faits et le suicide de l'un de ses collègues. Ce dernier avait refusé de faire un faux témoignage et fut lui-même ensuite victime de harcèlement, poursuit la DH. L'agence est non seulement condamnée à indemniser le licenciement, jugé abusif par le tribunal, de son collaborateur mais aussi à indemniser son préjudice lié au harcèlement. Celui-ci est estimé à 50.000 euros par le plaignant et son conseil. Contactée par Belga, Bruxelles-Propreté qui a entretemps fait appel du jugement, n'a pas voulu livrer de commentaires supplémentaires, l'affaire étant pendante devant les tribunaux. Une audience en règlement de procédure a, en effet, eu lieu le 6 mars dernier et la procédure suit son cours, précise Etienne Cornesse, le porte-parole de l'agence. Bruxelles-Propreté regrette toutefois l'amalgame qui est fait, selon elle, entre les deux affaires, à savoir le licenciement d'un de ses collaborateurs et le suicide d'un autre, poursuit Etienne Cornesse. Le porte-parole souligne par ailleurs que cette personne bénéficiait d'un suivi depuis des années, l'agence ayant des contraintes légales en la matière et n'entendant nullement s'y soustraire, ajoute-t-il. (Belga)