Toutefois, l'Agence fédérale rappelle qu'il faut avant tout éviter d'en arriver à de telles situations. "Les personnes qui souhaitent ramener des animaux en Belgique doivent être conscientes des conditions strictes en matière d'importation et de vaccination", précise Herman Diricks, directeur de l'Afsca. "De telles exigences ont une réelle utilité. Il y a quelques semaines, un chiot est mort de la rage en Allemagne. L'animal avait été ramené de Turquie sans les garanties ni les contrôles nécessaires." La mise en place et la gestion d'un centre de quarantaine constitue un projet très intensif, avertit l'Agence. "Il faut tenir compte de l'infrastructure et des frais qu'elle implique, de la formation intensive pour le personnel, de la vaccination des employés, de la supervision par un vétérinaire et d'autres exigences spécifiques. Les coûts liés à la quarantaine de l'animal seront entièrement répercutés sur le propriétaire de l'animal importé illégalement." Chaque année, 55.000 adultes et enfants décèdent des suites d'une contamination par la rage dans le monde. Il n'existe malheureusement aucun remède contre la maladie. En Belgique, les deux derniers cas de rage constatés remontent à fin 2007 et début 2008. Dans les deux cas, il s'agissait d'un chien infecté mais ne présentant pas de symptômes, qui avait été importé illégalement du Maroc. (Belga)

Toutefois, l'Agence fédérale rappelle qu'il faut avant tout éviter d'en arriver à de telles situations. "Les personnes qui souhaitent ramener des animaux en Belgique doivent être conscientes des conditions strictes en matière d'importation et de vaccination", précise Herman Diricks, directeur de l'Afsca. "De telles exigences ont une réelle utilité. Il y a quelques semaines, un chiot est mort de la rage en Allemagne. L'animal avait été ramené de Turquie sans les garanties ni les contrôles nécessaires." La mise en place et la gestion d'un centre de quarantaine constitue un projet très intensif, avertit l'Agence. "Il faut tenir compte de l'infrastructure et des frais qu'elle implique, de la formation intensive pour le personnel, de la vaccination des employés, de la supervision par un vétérinaire et d'autres exigences spécifiques. Les coûts liés à la quarantaine de l'animal seront entièrement répercutés sur le propriétaire de l'animal importé illégalement." Chaque année, 55.000 adultes et enfants décèdent des suites d'une contamination par la rage dans le monde. Il n'existe malheureusement aucun remède contre la maladie. En Belgique, les deux derniers cas de rage constatés remontent à fin 2007 et début 2008. Dans les deux cas, il s'agissait d'un chien infecté mais ne présentant pas de symptômes, qui avait été importé illégalement du Maroc. (Belga)