L'AFMPS a mené une enquête qui montre que 5% des étudiants universitaires francophones ingèrent des médicaments stimulants dans l'espoir d'améliorer leurs performances, sans prescription. Parmi les 12.144 étudiants universitaires interrogés en 2018, 8% ont indiqué avoir déjà pris des médicaments stimulants, dont deux tiers sans qu'il soit question de traitement médical. Les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes à en avoir consommé (10 %, contre 5%). "Les amis ou connaissances étaient la principale source d'approvisionnement de stimulants à usage non médical. Cela semble indiquer que certains patients qui sont traités médicalement partageraient leurs médicaments. Par ailleurs, 9% des utilisateurs non médicaux ont obtenu des médicaments via le circuit illégal sur internet", observe l'agence chargée de veiller à la sécurité des produits de santé. Ces médicaments, commercialisés en Belgique sous les noms Concerta, Equasym, Medikinet, Methylfenidaat Sandoz, Methylphenidate Mylan, Rilatine, Provigil, Xyrem et Wakix, sont conçus pour les troubles de l'attention et/ou la narcolepsie. Ils contiennent du méthylphénidate, du modafinil, de l'atomoxétine ou du pitolisant. "Les étudiants doivent être conscients du fait qu'aucun médicament n'est sûr et efficace pour améliorer les performances intellectuelles. En abuser peut conduire à des problèmes de santé tels que des problèmes cardiaques, de l'hypertension artérielle, des insomnies, de la dépression, des crises de panique et une accoutumance. Les médicaments qui sont obtenus en dehors du circuit légal, par exemple sur un site web illégal, ne contiennent en outre pas toujours la bonne substance active, le dosage correct ou les bons excipients et pourraient donc être nocifs", prévient l'AFMPS sur son site internet. (Belga)

L'AFMPS a mené une enquête qui montre que 5% des étudiants universitaires francophones ingèrent des médicaments stimulants dans l'espoir d'améliorer leurs performances, sans prescription. Parmi les 12.144 étudiants universitaires interrogés en 2018, 8% ont indiqué avoir déjà pris des médicaments stimulants, dont deux tiers sans qu'il soit question de traitement médical. Les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes à en avoir consommé (10 %, contre 5%). "Les amis ou connaissances étaient la principale source d'approvisionnement de stimulants à usage non médical. Cela semble indiquer que certains patients qui sont traités médicalement partageraient leurs médicaments. Par ailleurs, 9% des utilisateurs non médicaux ont obtenu des médicaments via le circuit illégal sur internet", observe l'agence chargée de veiller à la sécurité des produits de santé. Ces médicaments, commercialisés en Belgique sous les noms Concerta, Equasym, Medikinet, Methylfenidaat Sandoz, Methylphenidate Mylan, Rilatine, Provigil, Xyrem et Wakix, sont conçus pour les troubles de l'attention et/ou la narcolepsie. Ils contiennent du méthylphénidate, du modafinil, de l'atomoxétine ou du pitolisant. "Les étudiants doivent être conscients du fait qu'aucun médicament n'est sûr et efficace pour améliorer les performances intellectuelles. En abuser peut conduire à des problèmes de santé tels que des problèmes cardiaques, de l'hypertension artérielle, des insomnies, de la dépression, des crises de panique et une accoutumance. Les médicaments qui sont obtenus en dehors du circuit légal, par exemple sur un site web illégal, ne contiennent en outre pas toujours la bonne substance active, le dosage correct ou les bons excipients et pourraient donc être nocifs", prévient l'AFMPS sur son site internet. (Belga)