L'Observatoire international des Prisons (OIP) a fait part jeudi de son inquiétude quant au bien-être des détenus de Saint-Gilles, affectés depuis mardi par des perturbations dans le fonctionnement de l'établissement. Valérie Callebaut concède que la prison a fonctionné a minima mardi, ce qui a restreint le régime des détenus. Elle explique qu'un foyer Covid a cristallisé les tensions liées à la surpopulation et au manque de personnel. "L'origine du refus de prise de service du personnel est la mise en quarantaine d'une aile des travailleurs à la suite de sept cas positifs. Entre-temps, des tests rapides ont été réalisés et les membres du personnel ont reçu leurs convocations pour être testés. Ces 3 et 4 novembre, la prison a fonctionné avec un retard lié à la restructuration nécessaire face à la situation de gestion des contaminations". À l'issue des assemblées du personnel tenues à la prison de Saint-Gilles, les syndicats CGSP et SLFP ont déposé un préavis de grève, qui pourra être activé à compter du 14 novembre à 22h00. Une réunion est prévue vendredi en début d'après-midi entre la direction et les représentants syndicaux pour discuter des problèmes. En ce qui concerne le manque de personnel, Valérie Callebaut indique que le SPF Justice prépare une campagne liée au recrutement et visant à mettre en avant les attraits des différents emplois existants au sein des établissements pénitentiaires. Quant aux inquiétudes de l'OIP et des syndicats sur la prise en considération de ces problèmes par la direction, notamment en raison d'une absence ou de la préparation du déménagement des trois sites de la prison de Bruxelles (prisons de Saint-Gilles, Forest et Berkendael) dans la future méga-prison à Haren, Valérie Callebaut assure qu'il y a chaque jour un membre de l'équipe de direction désigné à la tête de l'établissement qui est présent sur les lieux. (Belga)

L'Observatoire international des Prisons (OIP) a fait part jeudi de son inquiétude quant au bien-être des détenus de Saint-Gilles, affectés depuis mardi par des perturbations dans le fonctionnement de l'établissement. Valérie Callebaut concède que la prison a fonctionné a minima mardi, ce qui a restreint le régime des détenus. Elle explique qu'un foyer Covid a cristallisé les tensions liées à la surpopulation et au manque de personnel. "L'origine du refus de prise de service du personnel est la mise en quarantaine d'une aile des travailleurs à la suite de sept cas positifs. Entre-temps, des tests rapides ont été réalisés et les membres du personnel ont reçu leurs convocations pour être testés. Ces 3 et 4 novembre, la prison a fonctionné avec un retard lié à la restructuration nécessaire face à la situation de gestion des contaminations". À l'issue des assemblées du personnel tenues à la prison de Saint-Gilles, les syndicats CGSP et SLFP ont déposé un préavis de grève, qui pourra être activé à compter du 14 novembre à 22h00. Une réunion est prévue vendredi en début d'après-midi entre la direction et les représentants syndicaux pour discuter des problèmes. En ce qui concerne le manque de personnel, Valérie Callebaut indique que le SPF Justice prépare une campagne liée au recrutement et visant à mettre en avant les attraits des différents emplois existants au sein des établissements pénitentiaires. Quant aux inquiétudes de l'OIP et des syndicats sur la prise en considération de ces problèmes par la direction, notamment en raison d'une absence ou de la préparation du déménagement des trois sites de la prison de Bruxelles (prisons de Saint-Gilles, Forest et Berkendael) dans la future méga-prison à Haren, Valérie Callebaut assure qu'il y a chaque jour un membre de l'équipe de direction désigné à la tête de l'établissement qui est présent sur les lieux. (Belga)