Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit) a, de son côté, déclaré mardi à la Chambre des représentants qu'il était plutôt d'avis de privilégier la vaccination dans les pays en développement, à l'injection d'une troisième dose en Belgique. "C'est une question de solidarité internationale", a-t-il justifié. Il n'existe pour le moment, selon le ministre fédéral, aucune donnée scientifique solide indiquant qu'une troisième dose est nécessaire, bien qu'il n'ait pas exclu pouvoir changer d'avis à l'avenir. Le Haut conseil de la santé publique a néanmoins été saisi pour avis, notamment sur la nécessité d'organiser une campagne de rappel dans les maisons de repos. L'avis devrait arriver jeudi à la table des négociations du groupe de travail sur la vaccination, qui prendra alors une décision favorable ou non. (Belga)

Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit) a, de son côté, déclaré mardi à la Chambre des représentants qu'il était plutôt d'avis de privilégier la vaccination dans les pays en développement, à l'injection d'une troisième dose en Belgique. "C'est une question de solidarité internationale", a-t-il justifié. Il n'existe pour le moment, selon le ministre fédéral, aucune donnée scientifique solide indiquant qu'une troisième dose est nécessaire, bien qu'il n'ait pas exclu pouvoir changer d'avis à l'avenir. Le Haut conseil de la santé publique a néanmoins été saisi pour avis, notamment sur la nécessité d'organiser une campagne de rappel dans les maisons de repos. L'avis devrait arriver jeudi à la table des négociations du groupe de travail sur la vaccination, qui prendra alors une décision favorable ou non. (Belga)