L'événement a été précédé d'une longue séance d'échanges entre les différents intervenants dans ce processus marqué du sceau de la concertation, dans la continuité de la méthode adoptée dès 2014 pour la stratégie 2025. Celle-ci était axée notamment sur un objectif de redynamisation de l'économie de la Région pour faire de Bruxelles la capitale belge et européenne de l'esprit d'entreprendre et de l'innovation et inverser le paradoxe de l'économie bruxelloise dont les habitants profitent proportionnellement peu. Dans ce contexte, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort a souligné un des principaux résultats positifs de la stratégie 2025: le renversement positif de tendance du chômage qui a baissé de plus de 20% en 5 ans. Mais dans une société confrontée à l'obligation de conversion de son économie face au défi environnemental, la partie est loin d'être terminée tant pour les activités économiques que pour l'emploi et la formation des habitants, a-t-il souligné en substance. Dans ce contexte, la Stratégie GO4Brussels 2030 vise 17 objectifs généraux qui touchent surtout de près et parfois d'un peu plus loin à l'ensemble des compétences de la Région bruxelloise afin d'organiser la décarbonisation de l'ensemble des secteurs et de renforcer le soutien au secteur de l'économie circulaire et régénérative; à l'entrepreneuriat social et démocratique; et à la digitalisation de l'économie. La Région bruxelloise est seule concernée par neuf des dix-sept objectifs généraux et plusieurs dizaines de chantiers qui concernent directement ses compétences. Les Communautés et Commissions communautaires qui en sont le prolongement à Bruxelles sont concernées par les autres, au rang desquelles le vaste volet de la Formation professionnelle en lien avec l'Emploi. Les syndicats, mais aussi les employeurs, ont insisté tout particulièrement sur les moyens à mettre en oeuvre pour permettre aux travailleurs et demandeurs d'emploi de la capitale d'être partie prenante au vaste changement qui se profile. Dans le cas contraire, les demandes de visa pour des travailleurs venus de loin vont pleuvoir, a notamment dit Olivier Willocx, CEO de BECI. Côté syndical, Estelle Ceulemans (FGTB) a quant à elle lourdement insisté sur la nécessité de baliser le terrain des cellules de reconversion. Un bémol: les partenaires sociaux ont regretté ne pas avoir été jusqu'à présent suffisamment impliqués, selon eux, dans la définition des priorités en matière de mobilité et dans l'élaboration du Plan industriel. Ils ont insisté sur la nécessité de mettre en place un monitoring budgétaire. La signature de l'acte fondateur de la stratégie 2030 a eu lieu en l'absence de représentants des Communautés. Selon Rudi Vervoort, les discussions avec les ministres-présidents de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Communauté flamande ont à peine démarré sur les chantiers communs (emploi, formation, enseignement, accueil de la petite enfance). (Belga)

L'événement a été précédé d'une longue séance d'échanges entre les différents intervenants dans ce processus marqué du sceau de la concertation, dans la continuité de la méthode adoptée dès 2014 pour la stratégie 2025. Celle-ci était axée notamment sur un objectif de redynamisation de l'économie de la Région pour faire de Bruxelles la capitale belge et européenne de l'esprit d'entreprendre et de l'innovation et inverser le paradoxe de l'économie bruxelloise dont les habitants profitent proportionnellement peu. Dans ce contexte, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort a souligné un des principaux résultats positifs de la stratégie 2025: le renversement positif de tendance du chômage qui a baissé de plus de 20% en 5 ans. Mais dans une société confrontée à l'obligation de conversion de son économie face au défi environnemental, la partie est loin d'être terminée tant pour les activités économiques que pour l'emploi et la formation des habitants, a-t-il souligné en substance. Dans ce contexte, la Stratégie GO4Brussels 2030 vise 17 objectifs généraux qui touchent surtout de près et parfois d'un peu plus loin à l'ensemble des compétences de la Région bruxelloise afin d'organiser la décarbonisation de l'ensemble des secteurs et de renforcer le soutien au secteur de l'économie circulaire et régénérative; à l'entrepreneuriat social et démocratique; et à la digitalisation de l'économie. La Région bruxelloise est seule concernée par neuf des dix-sept objectifs généraux et plusieurs dizaines de chantiers qui concernent directement ses compétences. Les Communautés et Commissions communautaires qui en sont le prolongement à Bruxelles sont concernées par les autres, au rang desquelles le vaste volet de la Formation professionnelle en lien avec l'Emploi. Les syndicats, mais aussi les employeurs, ont insisté tout particulièrement sur les moyens à mettre en oeuvre pour permettre aux travailleurs et demandeurs d'emploi de la capitale d'être partie prenante au vaste changement qui se profile. Dans le cas contraire, les demandes de visa pour des travailleurs venus de loin vont pleuvoir, a notamment dit Olivier Willocx, CEO de BECI. Côté syndical, Estelle Ceulemans (FGTB) a quant à elle lourdement insisté sur la nécessité de baliser le terrain des cellules de reconversion. Un bémol: les partenaires sociaux ont regretté ne pas avoir été jusqu'à présent suffisamment impliqués, selon eux, dans la définition des priorités en matière de mobilité et dans l'élaboration du Plan industriel. Ils ont insisté sur la nécessité de mettre en place un monitoring budgétaire. La signature de l'acte fondateur de la stratégie 2030 a eu lieu en l'absence de représentants des Communautés. Selon Rudi Vervoort, les discussions avec les ministres-présidents de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Communauté flamande ont à peine démarré sur les chantiers communs (emploi, formation, enseignement, accueil de la petite enfance). (Belga)