"Concernant l'accord dit de Sotchi, la désescalade des hostilités au nord-est de la Syrie pourrait sauver des vies et prévenir des souffrances de populations civiles", a commenté Titty Tuppurainen, la ministre finlandaise en charge des Affaires européennes, au terme d'un débat au Parlement européen. "Dans ce sens, nous l'accueillons comme une tentative pour arriver à la fin du cycle actuel de violences", a-t-elle ajouté. La ministre a toutefois insisté sur la nécessité d'attendre encore pour voir les véritables conséquences de cet accord. Elle a répété la nécessité d'un accord politique négocié "par les Syriens pour les Syriens" sous l'égide des Nations unies, sur base de la résolution 2254, et rappelé que des pourparlers débuteront fin du mois à Genève. (Belga)