"Bien que de nombreux médecins aient été forcés par le Comité Hospital & Transport Surge Capacity (HTSC) de réduire fortement voire d'interrompre leurs activités médicales (interventions chirurgicales et médicales non urgentes, NDLR.), ils ne pourront plus réclamer ce revenu de remplacement après le 31 août 2020", s'insurge l'association. Cependant, le gouvernement a, entretemps, prolongé et doublé les montants du droit passerelle auquel des indépendants issus d'autres professions ont droit, via la publication de l'arrêté ministériel Covid du 23 mars 2020 et des arrêtés subséquents. "Il serait donc logique que non seulement le droit passerelle s'applique aux médecins mais que ces derniers bénéficient également du doublement des montants y afférents", ajoute l'Absym. "Ces derniers mois, de nombreux médecins ont vu une nouvelle fois leur situation financière se détériorer considérablement, alors même qu'un revenu de remplacement, proposé sous la forme d'un droit passerelle, leur était soudainement refusé dès septembre, alors qu'ils commençaient à peine à récupérer de la première vague. Si certains médecins bénéficient d'un revenu plus élevé que d'autres indépendants, ils ont également des charges à la hauteur de ces revenus. Certains collègues sont actuellement obligés de solliciter un prêt auprès de leur hôpital", pointe-t-elle. Dans une lettre adressée aux ministres Pierre-Yves Dermagne (Economie et Emploi), David Clarinval (Classes moyennes, Indépendants et PME) et Frank Vandenbroucke (Affaires sociales et de la Santé publique), l'association appelle donc à "restaurer le bénéfice du droit passerelle au moins à partir du 26 octobre 2020 pour les médecins impactés par les recommandations du HTSC Group, et à doubler son montant dès lors que cela est également d'application à d'autres professions". (Belga)

"Bien que de nombreux médecins aient été forcés par le Comité Hospital & Transport Surge Capacity (HTSC) de réduire fortement voire d'interrompre leurs activités médicales (interventions chirurgicales et médicales non urgentes, NDLR.), ils ne pourront plus réclamer ce revenu de remplacement après le 31 août 2020", s'insurge l'association. Cependant, le gouvernement a, entretemps, prolongé et doublé les montants du droit passerelle auquel des indépendants issus d'autres professions ont droit, via la publication de l'arrêté ministériel Covid du 23 mars 2020 et des arrêtés subséquents. "Il serait donc logique que non seulement le droit passerelle s'applique aux médecins mais que ces derniers bénéficient également du doublement des montants y afférents", ajoute l'Absym. "Ces derniers mois, de nombreux médecins ont vu une nouvelle fois leur situation financière se détériorer considérablement, alors même qu'un revenu de remplacement, proposé sous la forme d'un droit passerelle, leur était soudainement refusé dès septembre, alors qu'ils commençaient à peine à récupérer de la première vague. Si certains médecins bénéficient d'un revenu plus élevé que d'autres indépendants, ils ont également des charges à la hauteur de ces revenus. Certains collègues sont actuellement obligés de solliciter un prêt auprès de leur hôpital", pointe-t-elle. Dans une lettre adressée aux ministres Pierre-Yves Dermagne (Economie et Emploi), David Clarinval (Classes moyennes, Indépendants et PME) et Frank Vandenbroucke (Affaires sociales et de la Santé publique), l'association appelle donc à "restaurer le bénéfice du droit passerelle au moins à partir du 26 octobre 2020 pour les médecins impactés par les recommandations du HTSC Group, et à doubler son montant dès lors que cela est également d'application à d'autres professions". (Belga)