Selon l'association, de nombreux patients à haut risque seront oubliés lors de l'établissement des listes des groupes prioritaires. "Certains fonctionnaires déclarent qu'ils utiliseront les médicaments prescrits pour dépister les patients à risque. Cela exclura un grand nombre de patients (par exemple, les personnes obèses)", explique-t-elle dans un communiqué. L'Absym s'oppose également à l'établissement d'un listage permettant la levée du secret médical. "On va créer des listes de malades: à force de faire des listes, un jour, une loi finit par en changer l'usage et le patient listé se retrouve lésé (...) la seule date de vaccination permet déjà à quiconque de savoir que la personne devant soi souffre de maladie puisqu'elle aura fait partie des prioritaires. Imaginez les conséquences si demain cette date de vaccination doit être produite pour obtenir un emploi ou pour d'autres démarches". Le risque de stigmatisation paraît trop grand pour l'organisation. Quant au critère des comorbidités, l'Absym se pose la question de la finalité. "Aucun facteur de risque de morbidité ne dépasse le risque lié à l'âge. Vacciner par tranche d'âge est déjà une vaccination ciblant le risque le plus grand de faire une forme sévère de Covid-19." (Belga)

Selon l'association, de nombreux patients à haut risque seront oubliés lors de l'établissement des listes des groupes prioritaires. "Certains fonctionnaires déclarent qu'ils utiliseront les médicaments prescrits pour dépister les patients à risque. Cela exclura un grand nombre de patients (par exemple, les personnes obèses)", explique-t-elle dans un communiqué. L'Absym s'oppose également à l'établissement d'un listage permettant la levée du secret médical. "On va créer des listes de malades: à force de faire des listes, un jour, une loi finit par en changer l'usage et le patient listé se retrouve lésé (...) la seule date de vaccination permet déjà à quiconque de savoir que la personne devant soi souffre de maladie puisqu'elle aura fait partie des prioritaires. Imaginez les conséquences si demain cette date de vaccination doit être produite pour obtenir un emploi ou pour d'autres démarches". Le risque de stigmatisation paraît trop grand pour l'organisation. Quant au critère des comorbidités, l'Absym se pose la question de la finalité. "Aucun facteur de risque de morbidité ne dépasse le risque lié à l'âge. Vacciner par tranche d'âge est déjà une vaccination ciblant le risque le plus grand de faire une forme sévère de Covid-19." (Belga)