Mercredi passé, les députés ont débattu de projets de loi du ministre de la Justice, Van Quickenborne, et du secrétaire d'Etat à l'Asile, Sammy Mahdi. Ni l'un, ni l'autre ne pouvant être présents, c'est le ministre des Finances, Vincent Van Peteghem, qui les a remplacés, le gouvernement étant considéré comme un et indivisible. Plusieurs raisons expliquent cette absence: la tenue d'un Conseil national de sécurité, qui a provoqué la suspension des débats, ainsi qu'une action policière organisée avec la France dans le cadre de la lutte contre le trafic d'êtres humains. L'ajout d'une séance plénière le mercredi en plus de celle de jeudi a sérieusement compliqué l'organisation de l'agenda, a-t-on fait remarquer au cabinet de M. Mahdi. M. Van Peteghem disposait certes des réponses de ses collègues mais cela n'a pas apaisé l'opposition. Jeudi, le chef de groupe N-VA a déposé une motion d'ordre demandant que le ministre compétent soit toujours désigné par le gouvernement pour défendre un texte qui vient de lui. Elle n'a pas finalement pas été soumise au vote. Dans la majorité, le chef de groupe PS, Ahmed Laaouej, a proposé que le point soit discuté en conférence des présidents, l'organe qui rassemble la présidente de l'assemblée, les chefs de groupe et un représentant du gouvernement pour organiser les travaux parlementaires. "Sur le plan parlementaire, il n'est pas logique qu'un ministre soit absent d'un débat relatif à un projet de loi qui le concerne; sauf, évidemment, cas de force majeure, obligation politique ou diplomatique impérieuse, déplacement à l'étranger programmé, bref toute une série de circonstances qui nous ont déjà contraints d'accepter que tel ministre soit remplacé par l'un de ses collègues", a expliqué M. Laaouej. "Cela étant, votre demande est légitime", a-t-il ajouté, précisant que "ce qui s'est passé mercredi ne peut se reproduire". (Belga)

Mercredi passé, les députés ont débattu de projets de loi du ministre de la Justice, Van Quickenborne, et du secrétaire d'Etat à l'Asile, Sammy Mahdi. Ni l'un, ni l'autre ne pouvant être présents, c'est le ministre des Finances, Vincent Van Peteghem, qui les a remplacés, le gouvernement étant considéré comme un et indivisible. Plusieurs raisons expliquent cette absence: la tenue d'un Conseil national de sécurité, qui a provoqué la suspension des débats, ainsi qu'une action policière organisée avec la France dans le cadre de la lutte contre le trafic d'êtres humains. L'ajout d'une séance plénière le mercredi en plus de celle de jeudi a sérieusement compliqué l'organisation de l'agenda, a-t-on fait remarquer au cabinet de M. Mahdi. M. Van Peteghem disposait certes des réponses de ses collègues mais cela n'a pas apaisé l'opposition. Jeudi, le chef de groupe N-VA a déposé une motion d'ordre demandant que le ministre compétent soit toujours désigné par le gouvernement pour défendre un texte qui vient de lui. Elle n'a pas finalement pas été soumise au vote. Dans la majorité, le chef de groupe PS, Ahmed Laaouej, a proposé que le point soit discuté en conférence des présidents, l'organe qui rassemble la présidente de l'assemblée, les chefs de groupe et un représentant du gouvernement pour organiser les travaux parlementaires. "Sur le plan parlementaire, il n'est pas logique qu'un ministre soit absent d'un débat relatif à un projet de loi qui le concerne; sauf, évidemment, cas de force majeure, obligation politique ou diplomatique impérieuse, déplacement à l'étranger programmé, bref toute une série de circonstances qui nous ont déjà contraints d'accepter que tel ministre soit remplacé par l'un de ses collègues", a expliqué M. Laaouej. "Cela étant, votre demande est légitime", a-t-il ajouté, précisant que "ce qui s'est passé mercredi ne peut se reproduire". (Belga)