Des analyses récentes par microscopie électronique de la Food and Drug Administration (FDA) américaine sur des lots de "Johnson Baby Powder" ont révélé une contamination par de l'amiante chrysotile chinois du talc pour bébé. Bien que Johnson & Johnson (J&J) continue de nier la présence d'amiante dans ses produits, la multinationale, poussée par 19.400 procédures judiciaires engagées contre elle par des consommateurs, a décidé d'arrêter la commercialisation de son produit phare aux États-Unis et au Canada, relate le communiqué. L'arrêt des ventes des produits à base de talc n'étant valable que pour les États-Unis et le Canada, l'Abeva demande un renforcement des contrôles en Belgique et dans l'Union européenne, où l'amiante est par ailleurs interdit depuis 2005. "La recherche d'une présence éventuelle d'amiante dans les produits à base de talc doit utiliser la méthode d'analyse la plus sensible et la plus fiable: la microscopie électronique à transmission (TEM), qui permet de repérer et d'identifier des fibres invisibles en microscopie optique", précise l'association. Elle encourage en outre la mise en oeuvre des recommandations faites par l'Agence nationale française de sécurité sanitaire (Anses) en 2012 et notamment une cartographie des gisements de talc avec identification des autres fibres minérales. La présence d'amiante dans le talc est liée à l'histoire géologique des mines de talc. Dans ces gisements, le talc coexiste à l'état naturel avec divers minéraux, parmi lesquels peuvent se trouver diverses variétés d'amiante, rappelle le communiqué. (Belga)

Des analyses récentes par microscopie électronique de la Food and Drug Administration (FDA) américaine sur des lots de "Johnson Baby Powder" ont révélé une contamination par de l'amiante chrysotile chinois du talc pour bébé. Bien que Johnson & Johnson (J&J) continue de nier la présence d'amiante dans ses produits, la multinationale, poussée par 19.400 procédures judiciaires engagées contre elle par des consommateurs, a décidé d'arrêter la commercialisation de son produit phare aux États-Unis et au Canada, relate le communiqué. L'arrêt des ventes des produits à base de talc n'étant valable que pour les États-Unis et le Canada, l'Abeva demande un renforcement des contrôles en Belgique et dans l'Union européenne, où l'amiante est par ailleurs interdit depuis 2005. "La recherche d'une présence éventuelle d'amiante dans les produits à base de talc doit utiliser la méthode d'analyse la plus sensible et la plus fiable: la microscopie électronique à transmission (TEM), qui permet de repérer et d'identifier des fibres invisibles en microscopie optique", précise l'association. Elle encourage en outre la mise en oeuvre des recommandations faites par l'Agence nationale française de sécurité sanitaire (Anses) en 2012 et notamment une cartographie des gisements de talc avec identification des autres fibres minérales. La présence d'amiante dans le talc est liée à l'histoire géologique des mines de talc. Dans ces gisements, le talc coexiste à l'état naturel avec divers minéraux, parmi lesquels peuvent se trouver diverses variétés d'amiante, rappelle le communiqué. (Belga)