Propriété du groupe Verbist, l'abattoir avait été contraint de fermer après la diffusion, par le groupe de défense des animaux Animal Rights, d'images prises à l'insu des gérants du sites. On y voyait notamment comment des boeufs étaient frappés à l'aide de bâtons ou brutalisés par des décharges électriques. Certains animaux étaient égorgés sans avoir été étourdis efficacement, avant d'être pendus par les pattes arrières, tout en se débattant. Plusieurs gros clients de l'abattoir avaient directement annoncé renoncer aux services de l'abattoir. Mercredi, il rouvrira ses portes après une série de mesures. Un membre du personnel visible sur les images a ainsi été licencié. Les abattages ne pourront en outre plus se faire qu'en présence d'un responsable de l'administration du Bien-être animal. Les lieux seront par ailleurs dotés de caméras aux endroits les plus importants du processus d'abattage. (Belga)

Propriété du groupe Verbist, l'abattoir avait été contraint de fermer après la diffusion, par le groupe de défense des animaux Animal Rights, d'images prises à l'insu des gérants du sites. On y voyait notamment comment des boeufs étaient frappés à l'aide de bâtons ou brutalisés par des décharges électriques. Certains animaux étaient égorgés sans avoir été étourdis efficacement, avant d'être pendus par les pattes arrières, tout en se débattant. Plusieurs gros clients de l'abattoir avaient directement annoncé renoncer aux services de l'abattoir. Mercredi, il rouvrira ses portes après une série de mesures. Un membre du personnel visible sur les images a ainsi été licencié. Les abattages ne pourront en outre plus se faire qu'en présence d'un responsable de l'administration du Bien-être animal. Les lieux seront par ailleurs dotés de caméras aux endroits les plus importants du processus d'abattage. (Belga)