L'abattoir a été autorisé mercredi à rouvrir, après avoir fermé pendant deux semaines à la suite de la diffusion d'images choc sur les maltraitances faites aux animaux. Le ministre flamand du Bien-être animal, Ben Weyts (N-VA) avait permis qu'il rouvre ses portes mercredi sous stricte surveillance. L'abattoir a bien rouvert mais il n'est pas opérationnel. "Lors d'un jour habituel, nous abattons entre 100 et 150 bovins", explique un membre de la direction à VTM Nieuws. "Pour être rentable, il faut au moins abattre 60 à 80 animaux. Pour l'instant, nous n'atteignons pas ce seuil. Nous discutons dès lors avec nos clients pour voir comment nous pouvons redémarrer" l'activité. Les employés ont bien repris le travail. (Belga)

L'abattoir a été autorisé mercredi à rouvrir, après avoir fermé pendant deux semaines à la suite de la diffusion d'images choc sur les maltraitances faites aux animaux. Le ministre flamand du Bien-être animal, Ben Weyts (N-VA) avait permis qu'il rouvre ses portes mercredi sous stricte surveillance. L'abattoir a bien rouvert mais il n'est pas opérationnel. "Lors d'un jour habituel, nous abattons entre 100 et 150 bovins", explique un membre de la direction à VTM Nieuws. "Pour être rentable, il faut au moins abattre 60 à 80 animaux. Pour l'instant, nous n'atteignons pas ce seuil. Nous discutons dès lors avec nos clients pour voir comment nous pouvons redémarrer" l'activité. Les employés ont bien repris le travail. (Belga)