Le cabinet de Kurti, dirigeant de 44 ans d'une formation de gauche, Vetevendosje (Autodétermination), a été entériné quatre mois après les élections législatives anticipées. Il a été validé par le vote favorable de 66 députés, sur 120 que compte le Parlement kosovar, a rapporté un correspondant de l'AFP. Une coalition forgée par le Vetevendosje et la Ligue démocratique du Kosovo (LDK, centre droit) permet ainsi au petit pays de 1,8 million d'habitants, marqué par la pauvreté et la corruption, d'échapper à une crise politique. Les deux formations, qui ne sont pas des alliés naturels, sont parvenues dimanche à un accord après quatre mois de tractations sur la répartition des postes. Ancien leader étudiant et rebelle politique, surnommé le "Che Guevara kosovar", Kurti s'est engagé devant les élus à conduire des réformes économiques et à s'attaquer à la corruption. Il s'est également dit "prêt à diriger les futurs pourparlers avec la Serbie", soulignant que ce dialogue avec Belgrade, au point mort depuis plus d'un an, devrait être "axé" sur "la reconnaissance mutuelle des deux Etats". (Belga)

Le cabinet de Kurti, dirigeant de 44 ans d'une formation de gauche, Vetevendosje (Autodétermination), a été entériné quatre mois après les élections législatives anticipées. Il a été validé par le vote favorable de 66 députés, sur 120 que compte le Parlement kosovar, a rapporté un correspondant de l'AFP. Une coalition forgée par le Vetevendosje et la Ligue démocratique du Kosovo (LDK, centre droit) permet ainsi au petit pays de 1,8 million d'habitants, marqué par la pauvreté et la corruption, d'échapper à une crise politique. Les deux formations, qui ne sont pas des alliés naturels, sont parvenues dimanche à un accord après quatre mois de tractations sur la répartition des postes. Ancien leader étudiant et rebelle politique, surnommé le "Che Guevara kosovar", Kurti s'est engagé devant les élus à conduire des réformes économiques et à s'attaquer à la corruption. Il s'est également dit "prêt à diriger les futurs pourparlers avec la Serbie", soulignant que ce dialogue avec Belgrade, au point mort depuis plus d'un an, devrait être "axé" sur "la reconnaissance mutuelle des deux Etats". (Belga)