Les députés cherchent notamment à savoir si M. Kubla a tenté d'influencer le processus d'acquisition de la nationalité belge des protagonistes qui étaient à l'époque en négociation avec Tractebel embourbée dans un projet au Kazakhstan. Chodiev et consorts étaient connus des services belges pour leurs liens avec la mafia russe. En 2011, ils ont bénéficié d'une transaction pénale dont les modalités venaient d'être modifiées au parlement en deux temps trois mouvements. La commission d'enquête tente de savoir s'il y a eu un trafic d'influence. L'enquête concerne le gouvernement, le parlement et le pouvoir judiciaire. Elle est liée à une enquête judiciaire en France relative à un contrat aéronautique de l'Elysée du président Sarkozy avec le Kazakhstan.

Serge Kubla avait écrit au président de la commission de naturalisation Claude Eerdekens afin que le dossier de M. Chodiev soit traité favorablement le plus vite possible. Serge Kubla était le voisin de M. Chodiev et avait négocié avec lui une servitude d'accès à son domicile.

Le 8 mars seront également entendus trois juges d'instruction au sujet d'anciennes enquêtes judiciaires relatives à différents dossiers en lien avec le trio kazakh au coeur de l'enquête parlementaire.

La semaine prochaine, des représentants du comité R, l'organe de contrôle des services de renseignement, seront auditionnés au sujet du rôle joué par la Sûreté de l'Etat. Les observateurs du dossier s'étonnent que la Sûreté n'ait rien trouvé à redire lors de la demande de naturalisation de M. Chodiev alors qu'elle avait déjà produit des rapports concernant ses liens avec la mafia russe. La Sûreté s'est défendue en faisant valoir un manque d'informations précises concernant l'homme d'affaire d'origine ouzbèque.

Le 22 février, les représentants du comité P, l'organe de contrôle des services de police, viendront rendre compte de l'enquête que leur a confié la commission d'enquête au sujet du traitement du dossier naturalisation par la police de Waterloo. Un ancien agent de quartier s'oppose au chef de corps de la ville brabançonne à qui il reproche d'avoir agi favorablement à M. Chodiev, sous l'influence du bourgmestre Kubla. Le commissaire a qualifié de faux des pièces produites contre son témoignage.

Après le 8 mars sera étudié le dossier central intéressant la commission d'enquête, celui des circonstances dans lesquelles a été votée et appliquée la transaction pénale élargie.

Les députés cherchent notamment à savoir si M. Kubla a tenté d'influencer le processus d'acquisition de la nationalité belge des protagonistes qui étaient à l'époque en négociation avec Tractebel embourbée dans un projet au Kazakhstan. Chodiev et consorts étaient connus des services belges pour leurs liens avec la mafia russe. En 2011, ils ont bénéficié d'une transaction pénale dont les modalités venaient d'être modifiées au parlement en deux temps trois mouvements. La commission d'enquête tente de savoir s'il y a eu un trafic d'influence. L'enquête concerne le gouvernement, le parlement et le pouvoir judiciaire. Elle est liée à une enquête judiciaire en France relative à un contrat aéronautique de l'Elysée du président Sarkozy avec le Kazakhstan. Serge Kubla avait écrit au président de la commission de naturalisation Claude Eerdekens afin que le dossier de M. Chodiev soit traité favorablement le plus vite possible. Serge Kubla était le voisin de M. Chodiev et avait négocié avec lui une servitude d'accès à son domicile. Le 8 mars seront également entendus trois juges d'instruction au sujet d'anciennes enquêtes judiciaires relatives à différents dossiers en lien avec le trio kazakh au coeur de l'enquête parlementaire. La semaine prochaine, des représentants du comité R, l'organe de contrôle des services de renseignement, seront auditionnés au sujet du rôle joué par la Sûreté de l'Etat. Les observateurs du dossier s'étonnent que la Sûreté n'ait rien trouvé à redire lors de la demande de naturalisation de M. Chodiev alors qu'elle avait déjà produit des rapports concernant ses liens avec la mafia russe. La Sûreté s'est défendue en faisant valoir un manque d'informations précises concernant l'homme d'affaire d'origine ouzbèque. Le 22 février, les représentants du comité P, l'organe de contrôle des services de police, viendront rendre compte de l'enquête que leur a confié la commission d'enquête au sujet du traitement du dossier naturalisation par la police de Waterloo. Un ancien agent de quartier s'oppose au chef de corps de la ville brabançonne à qui il reproche d'avoir agi favorablement à M. Chodiev, sous l'influence du bourgmestre Kubla. Le commissaire a qualifié de faux des pièces produites contre son témoignage. Après le 8 mars sera étudié le dossier central intéressant la commission d'enquête, celui des circonstances dans lesquelles a été votée et appliquée la transaction pénale élargie.