En avril dernier, une enquête du Soir, de Knack et de Mediapart avait déjà révélé dans les grandes lignes la démarche de l'homme politique et avocat en 2011, notamment auprès du coordonateur national du renseignement à l'Elysée, pour pousser les services français de renseignement de la DCRI (aujourd'hui DGSI) et la Sûreté de l'Etat belge à collaborer, sur un dossier pourtant calme. En réalité, un rapprochement des services de renseignement franco-belge via un nouvel intérêt pour ce dossier particulier, concernant "V.", un citoyen belge, était dans l'intérêt de la stratégie du "trio kazakh" comprenant Patokh Chodiev, dont De Decker était devenu l'avocat. A la suite des interventions d'Armand De Decker, qui n'était alors plus président de la Commission parlementaire de suivi du Comité R et aurait agi sans mandat, l'Élysée a demandé des comptes à ses agents de renseignement, alors que France et Belgique collaboraient sans défaut. Le parquet national financier français a désormais requis des juges d'instruction en charge du Kazakhgate d'enquêter sur ce volet de l'affaire. Des investigations et auditions ont été ordonnées au sein du service de renseignement intérieur français DGSI. Ce parquet national financier a par ailleurs souhaité obtenir communication de tout ce que la commission d'enquête parlementaire belge avait déjà réuni sur ce dossier. Ce nouveau volet d'enquête est désormais instruit, au sein du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, par un trio de juges d'instruction emmené par la magistrate Aude Buresi. (Belga)

En avril dernier, une enquête du Soir, de Knack et de Mediapart avait déjà révélé dans les grandes lignes la démarche de l'homme politique et avocat en 2011, notamment auprès du coordonateur national du renseignement à l'Elysée, pour pousser les services français de renseignement de la DCRI (aujourd'hui DGSI) et la Sûreté de l'Etat belge à collaborer, sur un dossier pourtant calme. En réalité, un rapprochement des services de renseignement franco-belge via un nouvel intérêt pour ce dossier particulier, concernant "V.", un citoyen belge, était dans l'intérêt de la stratégie du "trio kazakh" comprenant Patokh Chodiev, dont De Decker était devenu l'avocat. A la suite des interventions d'Armand De Decker, qui n'était alors plus président de la Commission parlementaire de suivi du Comité R et aurait agi sans mandat, l'Élysée a demandé des comptes à ses agents de renseignement, alors que France et Belgique collaboraient sans défaut. Le parquet national financier français a désormais requis des juges d'instruction en charge du Kazakhgate d'enquêter sur ce volet de l'affaire. Des investigations et auditions ont été ordonnées au sein du service de renseignement intérieur français DGSI. Ce parquet national financier a par ailleurs souhaité obtenir communication de tout ce que la commission d'enquête parlementaire belge avait déjà réuni sur ce dossier. Ce nouveau volet d'enquête est désormais instruit, au sein du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, par un trio de juges d'instruction emmené par la magistrate Aude Buresi. (Belga)