Membre pendant douze ans de la Cour des comptes européenne, l'ex-ministre est soupçonné d'abus d'argent public. Il doit rembourser deux tiers de ses droits de pension reçus de cet organe, a préconisé il y a un peu plus de deux semaines l'avocat général de la Cour de Justice de l'Union européenne. Une enquête de l'Office européen de lutte anti-fraude (OLAF) avait mis au jour, dans le chef de M. Pinxten, des abus de l'argent de la Cour des Comptes européenne, dont il fut le membre belge de 2006 à 2018, ainsi que des manquements éthiques. Un montant de 500.000 euros a été évoqué, mais il n'a pas été confirmé. La Cour des Comptes s'est donc portée devant la CJUE, réclamant un remboursement des droits de pension de celui qui fut ministre belge de 1994 à 1999). Elle reproche à Karel Pinxten (68 ans), que la presse flamande dépeint désormais comme le "garde-chasse devenu braconnier", non seulement des abus d'argent public, mais aussi de la fraude à l'assurance. L'homme aurait en outre géré une société commerciale et fait de la politique alors que ces activités lui étaient interdites en tant qu'auditeur à la Cour des comptes. Ce dernier mandat consiste précisément à contrôler les budgets des institutions européennes. Karel Pinxten aurait proposé ses services à un responsable d'une institution contrôlée, ce qui, selon la Cour des comptes, constituait un conflit d'intérêts. "Karel Pinxten n'a plus de mandat au sein de mon parti depuis quinze 15 ans, et donc je n'ai pas de contact régulier avec lui. A la suite des informations parues dans la presse, il a été mis un terme, de commun accord, à son affiliation", a précisé dimanche le président de l'Open Vld. (Belga)

Membre pendant douze ans de la Cour des comptes européenne, l'ex-ministre est soupçonné d'abus d'argent public. Il doit rembourser deux tiers de ses droits de pension reçus de cet organe, a préconisé il y a un peu plus de deux semaines l'avocat général de la Cour de Justice de l'Union européenne. Une enquête de l'Office européen de lutte anti-fraude (OLAF) avait mis au jour, dans le chef de M. Pinxten, des abus de l'argent de la Cour des Comptes européenne, dont il fut le membre belge de 2006 à 2018, ainsi que des manquements éthiques. Un montant de 500.000 euros a été évoqué, mais il n'a pas été confirmé. La Cour des Comptes s'est donc portée devant la CJUE, réclamant un remboursement des droits de pension de celui qui fut ministre belge de 1994 à 1999). Elle reproche à Karel Pinxten (68 ans), que la presse flamande dépeint désormais comme le "garde-chasse devenu braconnier", non seulement des abus d'argent public, mais aussi de la fraude à l'assurance. L'homme aurait en outre géré une société commerciale et fait de la politique alors que ces activités lui étaient interdites en tant qu'auditeur à la Cour des comptes. Ce dernier mandat consiste précisément à contrôler les budgets des institutions européennes. Karel Pinxten aurait proposé ses services à un responsable d'une institution contrôlée, ce qui, selon la Cour des comptes, constituait un conflit d'intérêts. "Karel Pinxten n'a plus de mandat au sein de mon parti depuis quinze 15 ans, et donc je n'ai pas de contact régulier avec lui. A la suite des informations parues dans la presse, il a été mis un terme, de commun accord, à son affiliation", a précisé dimanche le président de l'Open Vld. (Belga)